Accéder au contenu principal

Tueuses : thriller lesbien du Queenverse

Date de publication : | Chantal Trembley

Tueuses, un nouveau thriller du Queenverse

Et si la Présidente Robin Whitakker décidait de créer sa propre agence secrète ? Et si cette agence ne recrutait que des femmes pour faire la peau à toutes celles et ceux que la justice ne touche jamais ? Politiciens, magnats de la finance, prédateurs sexuels en col blanc...

Découvrez le nouveau thriller de Kyrian Malone, dans l' univers du Queenverse... vous y ferez la connaissance de la soeur jumelle de Regina.

Sommaire

Résumé de l'ouvrage

Lilly Reed, inspectrice de Philadelphie, se voit offrir la chance de sa vie après le départ de Regina et Sarah : diriger une unité gouvernementale, la Division, créée par la Présidente Robin Whittaker. Sa mission ? Recruter et former les détenues de la mystérieuse Zone 52 pour traquer et neutraliser ceux qui échappent à la justice traditionnelle.

Au cœur de ce programme se trouve un dilemme éthique inédit : les détenues sont des femmes brisées par des drames personnels, enfermées sans procès et effacées du système. Elles devront choisir entre rester captives ou devenir agentes.

Lilly, tiraillée entre ses valeurs et le poids des responsabilités qu’on lui offre, découvre que parmi les prisonnières se trouve Lana Monroe, la soeur jumelle de Regina.

Pour commander

Les tropes et thèmes

Personnages d'inspiration disponibles ici

  • Romance de bureau et au travail
  • Enemies to Lovers
  • Protection dans un univers hostile
  • Forbidden love / Amour interdit
  • Slow burn
  • Femmes puissantes et vulnérables

Pourquoi les tueuses fascinent autant l'imaginaire collectif

La figure de la tueuse trouble profondément les représentations traditionnelles de la violence. Pendant longtemps, la société a associé le meurtre, la guerre et la brutalité au monde masculin. Lorsqu’une femme franchit cette frontière, l’effet est immédiatement dérangeant. Elle ne correspond plus aux rôles attendus de douceur, de protection ou de vulnérabilité. Cette rupture explique en grande partie pourquoi certaines femmes criminelles ont marqué les esprits bien au-delà de leurs crimes.

Dans les médias, dans l’histoire ou dans la fiction, les tueuses deviennent ainsi des figures ambiguës. Elles peuvent être perçues comme des monstres, des rebelles, des survivantes ou même des symboles de vengeance contre un monde injuste. Cette ambiguïté nourrit la fascination : la tueuse n’est jamais seulement une criminelle, elle incarne une transgression qui bouscule les normes sociales et morales.

C’est précisément cette tension entre fascination, peur et fascination morale qui explique pourquoi les femmes tueuses continuent d’alimenter l’imaginaire collectif, qu’il s’agisse de récits historiques, de films, de séries ou de thrillers contemporains.

Découvrez ci-dessous une parenthèse historique


La figure de la tueuse fascine depuis longtemps, entre réalité criminelle, fantasmes collectifs et représentations culturelles. Avant de revenir au roman Tueuses, cette section permet de mieux comprendre pourquoi certaines femmes violentes ont autant marqué l’imaginaire.

Les femmes tueuses célèbres qui ont marqué l'histoire

Depuis longtemps, certaines femmes criminelles fascinent autant qu’elles inquiètent. Leur nom a traversé les décennies, parfois à cause de la violence de leurs actes, parfois à cause de la manière dont les médias, le cinéma ou la littérature se sont emparés de leur image. Entre réalité judiciaire, fantasmes collectifs et récits romancés, ces figures ont durablement marqué l’histoire criminelle.

Aileen Wuornos

Aileen Wuornos reste l’une des femmes tueuses les plus connues du XXe siècle. Américaine, elle a été condamnée pour plusieurs meurtres commis en Floride. Son histoire a profondément marqué l’opinion publique, notamment parce qu’elle a souvent été relue à travers les thèmes de la marginalité, de la violence subie et de la survie. Son parcours a inspiré de nombreux documentaires, articles et adaptations cinématographiques, faisant d’elle une figure incontournable lorsqu’on évoque les tueuses célèbres.

Bonnie Parker

Bonnie Parker, rendue célèbre par le duo qu’elle formait avec Clyde Barrow, occupe une place à part dans l’imaginaire collectif. Plus qu’une simple criminelle, elle est devenue une icône culturelle. Son image oscille entre banditisme, rébellion et romantisation du crime. Même si la légende a parfois pris le pas sur la réalité, Bonnie Parker demeure l’un des visages féminins les plus célèbres de l’histoire criminelle américaine.

Irma Grese

Irma Grese appartient à une catégorie bien plus sombre de l’histoire. Gardienne dans les camps de concentration nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, elle est restée tristement célèbre pour sa cruauté. Son nom revient souvent dans les récits historiques consacrés aux femmes ayant exercé une violence extrême dans un cadre institutionnel. Sa figure ne relève pas du mythe criminel romantisé, mais d’une mémoire historique liée aux crimes du régime nazi.

Si ces femmes tueuses célèbres continuent de fasciner, c’est aussi parce qu’elles interrogent notre rapport à la violence féminine. Dans la fiction, cette figure évolue encore : la tueuse n’est plus seulement un personnage criminel, elle peut devenir une héroïne ambiguë, un symbole de vengeance ou une incarnation d’une justice parallèle. C’est précisément ce qui donne toute sa force à des thrillers comme Tueuses, où la violence féminine s’inscrit dans un univers de pouvoir, de survie et de zones grises morales.

À retenir

  • Les tueuses réelles ont marqué l’histoire par la violence, le scandale ou la fascination médiatique.
  • Dans la fiction, la tueuse devient souvent une figure plus ambiguë, entre survie, vengeance et justice parallèle.
  • Tueuses reprend cette tension morale en la plaçant dans un univers politique et lesbien.

Quand la figure de la tueuse passe de l'histoire à la fiction

Les femmes tueuses célèbres ont longtemps marqué l’imaginaire collectif. Qu’il s’agisse de criminelles devenues mythes médiatiques ou de figures historiques associées à des épisodes tragiques, leur existence rappelle que la violence n’est pas exclusivement masculine. Pourtant, la fiction s’empare souvent de cette réalité pour la transformer. Dans les romans, les films ou les séries, la tueuse devient parfois une figure plus complexe : une femme poussée dans ses retranchements, une survivante, ou encore une agente opérant dans une zone grise entre justice et vengeance.

C’est précisément dans cet espace ambigu que s’inscrit le thriller Tueuses. Dans ce roman situé dans l’univers du Queenverse, la Présidente Robin Whittaker décide de créer une unité clandestine composée uniquement de femmes. Leur mission : traquer celles et ceux que la justice officielle ne parvient jamais à atteindre. Entre dilemmes moraux, loyautés fragiles et opérations secrètes, ces tueuses ne sont plus seulement des criminelles, elles deviennent les instruments d’une justice parallèle, dans un monde où la frontière entre le bien et le mal se brouille dangereusement.

Envie de découvrir Tueuses ?

Si vous aimez les thrillers lesbiens, les femmes dangereuses, les dilemmes moraux et les univers politiques sombres, Tueuses vous plonge dans une fiction où la justice devient clandestine.

Lire en ebook Commander en papier

Découvrez ci-dessous l'intégralité du prologue

Quelque part dans les sous-sols d’un bureau d’Arlington, Maryland

Sarah Leary se tenait immobile, les yeux fixés sur le visage familier derrière la vitre sans tain.

Là, dans une cellule aux murs orange pâle, une femme charismatique était assise sur le sol dur, ses jambes repliées. Elle lisait un livre posé sur ses genoux. La scène émanait une tranquillité trompeuse, presque poétique, si ce n’était le contexte austère du lieu.

Pour Sarah, l’impact de cette vision fut un choc. L’inconnue ressemblait trait pour trait à Regina Queen, la compagne de Sarah.

— Ça n’a aucun sens !

À côté d’elle, l’agente Emily Brewster partageait son étonnement.

— C’est impossible, reprit Sarah. Regina n’a jamais mentionné qu’elle avait une sœur jumelle.

— Sans doute parce qu’elle l’ignore encore aujourd’hui, répondit Emily.

— Comment s’appelle-t-elle ?

— Lana Monroe. D’après son dossier, elle a été adoptée deux semaines après sa naissance à Philadelphie.

Sarah tentait de rassembler ses pensées, submergée par cette révélation.

— J’aimerais entrer lui parler…

— Impossible pour le moment, répondit Emily. C’est une information classée.

Sarah inspira profondément.

— Je suppose que je dois rencontrer la Présidente ?

— En effet. Et je suis sûre que son projet t’intéressera.