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Audrey Girard de Gabbia dévoile son 3ème roman : Jeu, set et love

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A l’occasion de la sortie de son 3eme roman « Jeu, set et love », nous avons eu l’opportunité de poser plusieurs questions à Audrey Girard de Gabbia. Cette jeune auteure en devenir dévoile un peu plus son univers au fil de cette entrevue.

 

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“Jeu, set et love” : la romance sportive de l’été !

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Audrey Girard de Gabbia est une jeune auteure de romances pour femmes. Elle s’est lancée dans l’univers de la littérature romantique il y a seulement 3 ans mais elle sort déjà son 3eme roman : “Jeu, set et love”.
Après avoir réalisé la bande annonce de son second roman “Je te hais, mon amour”, Audrey m’a recontacté pour l’aider à préparer au mieux la sortie de son troisième bébé.

“Jeu, set et love” est un roman très moderne qui traite des doutes et des difficultés de gérer ses sentiments dans un milieu sportif de haut niveau. En effet, les deux héroïnes, Camille Belcourt et Marta Rodriguez, sont des stars du circuit de tennis féminin et les sentiments vont venir perturber leurs confrontations.

 

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Comment écrire une bonne romance entre femmes ?

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Audrey Girard de Gabbia est une jeune auteure de romances pour femmes. Après avoir publié « Une rencontre » et « Je te hais, mon amour », elle a sorti cet été un troisième roman : « Jeu, set et love ». Une histoire d’amour pleine de rebondissements qui se déroule dans l’univers du tennis féminin. Pour l’occasion, la romancière a bien voulu répondre à quelques unes de nos questions !

 

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Un troisième roman pour Audrey Girard de Gabbia

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Le nouveau roman d'Audrey Girard de Gabbia "Jeu, set & love" vient de paraître chez Homoromance Editions. C'est le troisième ouvrage de la jeune auteure du Chambon-sur-Lignon.

Après "Une rencontre" et "Je te hais mon amour", Audrey Girard de Gabbia, publie son troisième roman aux éditions Homoromance, une maison d'édition dédiée aux ouvrages gays et lesbiens. Originaire de Marseille, la jeune femme habite et travaille au Chambon-sur Lignon.
Derrière une trame tennistique, l'auteure relate une histoire teintée d'appréhensions amoureuses et de doutes légitimes. Le monde du tennis sert de toile de fond à  "Jeu, set et love".

 

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Jeu, set et love : une romance entre femmes à lire cet été

J’aime la lecture et pourtant je n’en parle pas tant que ça sur mon blog. Aujourd’hui, je suis ravi de pouvoir vous présenter une jeune auteure de roman : Audrey Girard de Gabbia ! Elle sort cette semaine son troisième roman « Jeu, set et love », une romance entre femmes dans l’univers du tennis féminin.

Tout d’abord, il faut savoir que même s’il s’agit d’un roman publié par une maison d’édition spécialisée dans les oeuvres gays et lesbiennes, l’oeuvre n’est exclusivement réservée à ce public. C’est un histoire à la fois touchante, moderne et prenante, tout le monde peut tomber sous le charme de cette histoire.Source Chez Hervé.

 

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Comment devient-on romancier(e) ?

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L’écriture, c’est un peu comme le métier de comédien, beaucoup en rêve mais peu de gens franchissent le pas. Il n’y a pas forcément d’études ou de profil type pour devenir romancier. Pour en savoir plus, nous avons poser quelques questions à la jeune auteure Audrey Girard de Gabbia. Prenez des notes !

 

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Revue de presse d'Audrey Girard de Gabbia pour lacommere43.fr

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Audrey Girard de Gabbia, qui vient d'arriver au Chambon-sur-Lignon, publie son premier roman où elle évoque l'homosexualité. Dans cet ouvrage, elle livre un pan de son histoire personnelle.

A 27 ans, Audrey Girard de Gabbia sort son premier roman. De l'homoromance comme le revendique HR Editions, la maison d'édition québécoise spécialisée dans les livres lesbiens.

"Je n'ai trouvé aucun éditeur spécialisé en France. Peu de livres sortent sur ce sujet. Beaucoup n'osent pas publier sans doute, ils ont peut-être peur du regard des autres", commente l'auteure. Si les principaux membres de sa famille avaient connaissance de ses orientations sexuelles, ce livre a permis de le faire savoir à l'ensemble de son entourage. "Pour moi, mon homosexualité est normale, donc je n'avais pas forcément besoin d'en parler."

 

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Interview Cy Jung "Quartier Rose"

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Anaïs Paquin : Quartier rose est le titre de votre nouveau roman. Pourtant, le lieu où se déroule l’intrigue, l’Îlette des Janissaires, est loin d’être un quartier toujours rose, avec ses nombreuses difficultés quotidiennes pour ses locataires et son problème de délinquance juvénile. Ce fameux Quartier rose fait-il réellement référence à l’Îlette des Janissaires ? Rattachez-vous un sens figuré à ce titre ? Comment le lecteur doit-il l’interpréter ?

Cy Jung : Quartier rose appartient à la série des « roman rose » que j’ai initiée en 2003 avec Carton rose à l’initiative de Anne et Marine Rambach, créatrices des éditions gaies et lesbiennes, qui souhaitaient le développement d’une « littérature populaire » lesbienne et gay. Je me suis amusée à décrypter la manière dont étaient écrits les romans Harlequin et en faire la parodie. Tous ces romans sont identifiés par l’adjectif « rose », d’où le choix de mon titre, l’intrigue se situant dans un quartier qui, par le truchement de l’écriture, passe finalement du noir au rose. Ouf !

 

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Interview de Judith Gagnon par le journal québécois La Revue

Imgctrlthb W382 H680 Q80 1817gagnon U170915081734En à peine un an, l’auteure Judith Gagnon a couché sur papier pas moins de trois histoires de styles complètement différents, dont l’une a officiellement été publiée en juillet. Avec Au-delà du devoir, la Terrebonnienne nous plonge dans un futur chaotique où se mêlent science-fiction, action et amour, en plus de faire rayonner la littérature LGBT.

Il faut l’avouer, la littérature LGBT n’est pas toujours facile à trouver. «Pendant quelques mois, j’ai fait des recherches de romans et de séries télévisées afin de remplir ma bibliothèque. J’ai alors réalisé qu’il y en a très peu. Je suis finalement tombée sur la série The 100, un récit post-apocalyptique qui met notamment en scène une histoire d’amour entre deux femmes. Je n’ai pas aimé la façon dont ça s’est terminé. Pour le plaisir, je m’en suis donc inspirée en écrivant un récit de science-fiction avec deux personnages forts et une finalité différente», confie l’auteure de Terrebonne.

Après deux mois de travail, le livre Au-delà du devoir était bouclé. «Je l’ai envoyé à la maison Homoromance Éditions sans aucune attente. Quand j’ai su qu’il serait publié, j’étais extrêmement heureuse, ne serait-ce que pour offrir davantage de littérature LGBT à ceux qui en recherchent», poursuit-elle.

Au-delà du devoir  prend place en 2060, dans un futur chaotique où la planète est surpeuplée et la population, affamée. Deux ennemies potentielles, Kansas et Phoenix, se rencontrent. Elles doivent mener à bien leur mission respective, sans compromis ni sentiment… Mais si ce pour quoi elles avaient été formées ne voulait plus rien dire? Si le mensonge leur faisait voir la vérité? Et si elles arrivaient à voir au-delà de leur devoir?

«J’ai adoré travaillé sur ce projet, admet Judith Gagnon. J’arrivais le soir, j’ouvrais mon ordinateur et je travaillais sur mon texte, en jouant avec les mots et en m’attachant de plus en plus aux personnages. Plus l’histoire avançait et plus j’aimais ça.»

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Interview de Geneviève Durocher pour le journal "Mirabel"

Inter Grn Miral

La Jérômienne Geneviève Durocher vient de publier son premier roman Le bonheur s'habille en jupe. Il s’agit d'une histoire d’amour entre femmes.

Le livre est sorti le 30 mai dernier chez Homoromance éditions, la première maison d'édition LGBT québécoise. «La société a une belle ouverture d’esprit face aux gens LGBT, mais qu’en est-il des librairies? Sont-ils ouverts à vendre les romans de cette communauté? Pourquoi devrais-je consacrer mes ventes seulement dans le quartier gai à Montréal, alors qu’il y a aussi des gens de la région qui aimeraient lire mon livre et/ou de la romance LGBT», se questionne l'auteure face à cette réalité.
 

 

Interview de Geneviève Durocher pour "Le bonheur s'habille en jupe"

Inter Le Bonheur

Le titre de votre roman Le bonheur s’habille en jupe est pour le moins original et intriguant. D’où vous en est venue l’idée?

L’idée m’est venue aussi rapidement qu’un flash. J’ai trouvé ce titre avant même d’écrire les lignes de l’histoire. Traduire le bonheur de l’amour entre femmes de façon humoristique et originale, c’est ainsi que ça se révélait dans mon dictionnaire créatif : le bonheur s’habille en jupe.

Vos deux personnages principaux, Ève-Marie, la narratrice, et Andréanne, sa meilleure amie, partagent une passion pour la musique et jouent du saxophone. La musique est-elle une passion que vous partagez avec vos personnages? Quels genres ont votre préférence? Jouez-vous d’un instrument de musique?

 Je partage effectivement cette passion avec mes personnages. Je joue présentement dans un orchestre à vents. J’ai adopté le saxophone à l’âge de 12 ans et je ne l’ai presque jamais délaissé depuis. La musique fait partie intégrante de ma vie depuis toujours. J’aime la musique qui s’exprime aisément sans mots tels que le classique ou le jazz. J’affectionne particulièrement la musique d’orchestre, car elle me permet de m’exprimer et elle me donne de grands frissons.

 

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Nos 20 questions à Gaya Tameron

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Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

Tout a commencé par un rêve. Une histoire qui se déroulait dans ma tête avec des thèmes forts que je jugeais important de partager.

Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? Combien de temps cela vous a-t-il pris ?

À partir du rêve, j’ai mis sur feuille mes idées, puis l’histoire dans son ensemble. Ensuite, correction grâce à mes bêta-lectrices et réécriture. L’ensemble a pris environ deux mois.

 

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Interview de Cy Jung pour "Piste Rose"

 

Inter Piste Rose

Piste rose, c’est le nom du bar homosexuel de la station de ski. Pourquoi avoir décidé que cela serait également le titre de votre roman ?

En 2003, j’ai rejoint les éditions Gaies et lesbiennes qui venaient d’inaugurer une collection Le Bonheur est à tout le monde pour éditer des romans sentimentaux LGBT. J’ai trouvé l’exercice amusant ; j’ai lu quelques romans de la fameuse collection sentimentale Harlequin, ai décodé leurs règles d’écriture, noté le vocabulaire et me suis lancée dans l’aventure du « roman rose lesbien » avec l’idée d’y glisser une critique sociale lesbienne sous couvert d’une intrigue sentimentale non dénuée d’un fort contenu érotique. C’est ainsi que j’ai inauguré ma série des « roses », avec Carton rose, mon cinquième ouvrage, puis Bulletin rose, Diadème rose, Camélia rose et aujourd’hui, publié chez Homoromance éditions, Piste rose.

C’est donc le bar qui a pris le titre du roman et non l’inverse ; je trouve que cela lui va bien.

 

Une station de ski, ce n’est pas un lieu où l’on voit couramment situer l’intrigue d’un roman. Qu’est-ce qui vous en a donné l’idée ? Le ski est-il une activité que vous appréciez ?

J’ai skié petite avec mes parents. Je connais donc un peu l’ambiance d’une station de ski. Je trouvais intéressant de déplacer mon action dans un lieu qui, s’il n’est pas clos, est suffisamment réduit pour que les personnages puissent s’y croiser, ou non. L’idée aussi était d’avoir des personnages en vacances, toutes dévouées à leur bon plaisir, dans un contexte où elles pouvaient passer outre leur ordinaire et révéler leurs désirs. Une station de ski est également un endroit où l’on a froid, où le son est étouffé par la neige et le brouillard, où les journées sont courtes en hiver, autant de bonnes raisons de se réfugier dans des endroits chaleureux ou dans des bras audacieux. 

 

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Interview de Cherylin A. Nash et Lou Jazz pour "Star Light, principes renversés"

Inter Ch Lou

La première partie du titre de votre roman Star Light : Principes renversés laisse aisément deviné à quel genre il appartient. La seconde, Principes renversés, est un peu plus mystérieuse. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ces fameux principes renversés, sur leur nature et leur signification ?

Lou : Pour le personnage que j’incarne, Skylan, principes renversés s'adresse à une femme soldat qui a des fondements solides, une manière de penser très carrée, droite. Cette mission va tout remettre en cause, donc par ce fait bouleverser et remettre en question tout ce en quoi elle croit.

Chery : Principes renversés concerne surtout les personnages, comme l’a mentionné Lou. Pour Nerys il s’agit avant tout de la manière dont cette aventure va remettre en question la façon dont elle approche la vie. Son rôle dans l’histoire et sa rencontre avec Skylan va être le déclencheur de tout ce chamboulement.  On peut faire le lien avec notre réalité pour aller plus loin. Parfois une rencontre change un quotidien, change notre façon d’appréhender ce qui nous entoure, nous remet en question.

 

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Interview de Lym Bordage pour le roman "57 jours"

Inter Lym

L’une des particularités de votre roman est qu’il a deux narrateurs. Qu’est-ce qui vous a donné l’idée d’alterner les points de vue d’Eliott et de Corey?  

 Quand j'ai eu l'idée du roman, les deux personnages étaient tout aussi importants pour moi, je ne voulais pas avoir à choisir entre eux. Et du point de vue de l'histoire, il me semblait important que le lecteur comprenne les motivations de Corey, comme la détresse d'Eliott.

Jusqu’à son titre, 57 jours,  votre roman est hanté par le compte-à-rebours d’Eliott. Pourquoi compte-t-il précisément 57 jours? Ce nombre a-t-il une signification particulière pour vous?

Le nombre 57 est totalement dû au hasard ! Je voulais vraiment que le lecteur soit pris émotionnellement dans ce compte à rebours, qu'on voit le temps avancer au cours des chapitres, sans pouvoir rien faire contre lui. Moi-même j'avais hâte d'arriver au bout du décompte, tout en redoutant ce qui allait arriver. Il fallait un nombre de jours assez important pour que Corey et Eliott bâtisse cette relation de dépendance à l'autre, et en même temps assez court pour que le temps leur échappe et que la fin soit inévitable. 57 ça sonnait bien !

 

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Nos 20 questions à Cherylin A. Nash, Lou Jazz

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Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

L’envie d’écrire une romance futuriste. Nous aimons beaucoup la science-fiction et nous aimons réfléchir sur le possible devenir de l’humanité.

Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? 

Comme toujours on a commencé par en discuter pour poser les bases de l’univers, ensuite chacune de son côté a construit son personnage. On savait où on allait, mais pas encore de quelle manière. Nous aimons nous laisser le plaisir d’improviser et de nous surprendre. Nous écrivons chacune les points de vus  de notre personnage et nous travaillons en simultané pour les dialogues. Pour finir l’ouvrage et décider du sort de nos héroïnes, nous avons repris ensemble la lecture du roman.

Combien de temps cela vous a-t-il pris ?

L’écriture nous a paru très limpide, ça coulait presque de source, donc pas vraiment longtemps de l’idée de base à l’écriture : environ deux mois. Ensuite évidemment il nous a fallu beaucoup plus de temps pour la question de l’étoffage.

 

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Nos 20 questions à Joce-Lynne Proulx

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Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire "Zone de turbulence" ?

J’ai partagé de nombreuses années de mon existence avec un homme. J’ai vécu auprès de lui de grands bonheurs. Mais à un certain moment, quelque chose s’est mis à bouger en moi. Après une longue et difficile réflexion, j’ai constaté que ma voie changeait : l’hétérosexualité que j’avais toujours connue devait faire place à l’homosexualité.

Étant aux prises avec un questionnement dont le résultat allait chambouler ma vie, j’ai eu la chance de rencontrer plusieurs personnes – femmes et hommes – qui avaient traversé ou traversaient le même chemin que moi. Habituée à interviewer des gens dans le cadre de mon travail en communication, j’ai mené des entrevues auprès de plusieurs de ces femmes et de ces hommes qui m’ont confié un grand pan de leur vie.

J’ai eu envie d’écrire ce livre pour témoigner des effets des grands vents et marées que ces personnes, tout comme moi, ont vécus. Mais aussi pour démontrer que tout changement fondamental de vie nous oblige à nous déconstruire, au prix d’incroyables efforts, avant de nous reconstruire.

 

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Nos 20 questions à Magali Junjaud

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Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

Une discussion avec une amie et une bonne bouteille de Bordeaux, sur une idée de pièce de théâtre. Nous n’avons pas pu réaliser ce projet mais je voulais faire vivre ces deux femmes que nous avions imaginées.


Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? Combien de temps cela vous a-t-il pris ?

En général je note l’idée, et je la travaille dans ma tête. Ca me permet de savoir si je peux en sortir une histoire qui tient la route. Je note tout ce qui me passe par la tête, d’un morceau de dialogue à un événement de l’histoire. N’ayant écrit que des scénarii jusque là, j’ai travaillé ce roman comme tel, de la bible de personnages à la chronologie précise des événements.

J’ai écrit ce livre en un mois et je l’ai corrigé pendant les deux années suivantes quand mon emploi du temps me le permettait.

Quelle(s) difficulté(s) avez-vous rencontré pendant l’écriture de ce livre ? Comment les avez-vous surmontées ?

Il a fallu que je m’entraine et que je travaille beaucoup pour les descriptions des lieux, des personnages, des émotions… je n’étais que peu habituée à l’exercice. Ce fut parfois délicat, aussi, de bien distinguer les deux femmes dans l’action. Quand la solution ne vient pas immédiatement, il faut passer à autre chose et reprendre plus tard.

 

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Lancement de "Insère-toi" à Paris + Interview de Frédéric Adam-Foucault

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Le titre de votre roman, Insère-toi, est très percutant. D’où vous en est venue l’idée?

L'idée du titre m'est venue du fil conducteur de l'histoire. Arnaud cherche sa place dans la société, comme de nombreux jeunes de son âge. A 20ans, quand on a peu de qualifications et d'expériences, d'une façon générale, il est beaucoup plus difficile de trouver ce que l'on a envie de faire de sa vie. Souvent, on ne sait pas, on s'essaie à de nombreux métiers ne nécessitant pas de connaissances particulières. On accepte des missions d'interim dans divers domaines ou des contrats à durée determinée. On est caissier dans des grandes enseignes, on fait la plonge dans des restaurants, du baby-sitting... On fait tout pour joindre les deux bouts, pour des salaires souvent en dessous du coût de la vie. De même, dans sa relation avec son référent social, la pression pour qu'Arnaud obtienne un emploi durable est constante. On lui fait comprendre que pour gagner son indépendance, il devra s'insérer quelque part pour construire sa vie, de préférence dans les clous, sans faire de vagues.

De même, le roman contient de nombreuses scènes de sexe. Dans son rapport aux hommes, il est souvent question de pénétrations, de fellations. Il me semblait important de jouer sur les mots. Arnaud pourrait très bien dans ses rapports, murmurer à l'oreille de ses amants "Insère-Toi" (en moi). C'est aussi un moyen pour lui de se sentir exister lorsque joue dans son corps.

 

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Nos 20 questions à Laurence Cara-Eletto

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Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ? 

L'inspiration de cette nouvelle a été motivée par un besoin de rêver, de laisser libre cours à la concrétisation d'une belle histoire d'amour entre deux femmes.

 Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? Combien de temps cela vous a-t-il pris ? :

Portée par des utopies,  en 1999 l'envie d'écrire cette nouvelle s'est matérialisée en quelques mois (deux à trois mois),  puis rangée dans un placard pendant plus d'une dizaine d'années après une réponse négative d'une maison d'Editions française à qui je l'avais envoyée. Ce n'est qu''en 2015 que j'ai décidé de la relire et d'apporter quelques corrections avant de l'envoyer en commission de lecture à vos Editions Homoromance.

 

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