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Un troisième roman pour Audrey Girard de Gabbia

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Le nouveau roman d'Audrey Girard de Gabbia "Jeu, set & love" vient de paraître chez Homoromance Editions. C'est le troisième ouvrage de la jeune auteure du Chambon-sur-Lignon.

Après "Une rencontre" et "Je te hais mon amour", Audrey Girard de Gabbia, publie son troisième roman aux éditions Homoromance, une maison d'édition dédiée aux ouvrages gays et lesbiens. Originaire de Marseille, la jeune femme habite et travaille au Chambon-sur Lignon.
Derrière une trame tennistique, l'auteure relate une histoire teintée d'appréhensions amoureuses et de doutes légitimes. Le monde du tennis sert de toile de fond à  "Jeu, set et love".

L'homosexualité dans le sport

"Comme le titre le laisse supposer, mon nouveau roman se déroule dans le monde du tennis. Il s'agit d'une histoire d'amour moderne dans laquelle les contraintes de notre société sont omniprésentes. L'homosexualité dans le sport est encore très taboue, et j'ai souhaité écrire sur comment une joueuse peut-elle vivre en étant out et fière ou, au contraire, en étant cachée ? Je trouve dommage que très peu de personnes osent parler de ce sujet dans le monde sportif, que ce soit en amateur ou en professionnel d'ailleurs."
"L'histoire en elle-même parle de deux joueuses qui vont faire face à la dure réalité du monde sportif, et surtout, aux sentiments amoureux. L'une est déjà out, l'autre est hétérosexuelle aux yeux de tous. De leur relation tumultueuse, va naître par la suite une série de questionnements, d'ultimatums et de décisions.

L'amour sous le regard des autres

"Dans cette nouvelle romance, je dirai que la question qui ressort le plus est : l'amour est-il plus fort que le regard des autres ? Et le message que j'ai souhaité faire passer est : qu'importe le choix final, il y a toujours des conséquences."
Et s'il fallait retenir une phrase pour résumer le propos du dernier roman de la Chambonnaise, ce serait celle-ci.
« À tous ceux qui se sentent obligés de vivre un amour dit : "dans les normes", écoutez avant tout votre cœur. Car c'est bien avec ce dernier que vous allez passer le reste de votre vie, non avec les jugements ou le regard des autres... »
Le livre est disponible en Ebook sur le site de Homoromance Editions.
Et en version papier sur Amazon.

Ainsi que sur le site internet de l'auteure https://audreygirarddegabbia.com/

Source de l'interview

 

Jeu, set et love : une romance entre femmes à lire cet été

J’aime la lecture et pourtant je n’en parle pas tant que ça sur mon blog. Aujourd’hui, je suis ravi de pouvoir vous présenter une jeune auteure de roman : Audrey Girard de Gabbia ! Elle sort cette semaine son troisième roman « Jeu, set et love », une romance entre femmes dans l’univers du tennis féminin.

Tout d’abord, il faut savoir que même s’il s’agit d’un roman publié par une maison d’édition spécialisée dans les oeuvres gays et lesbiennes, l’oeuvre n’est exclusivement réservée à ce public. C’est un histoire à la fois touchante, moderne et prenante, tout le monde peut tomber sous le charme de cette histoire.Source Chez Hervé.

Avant toute choses, voici la présentation de cette romance :Camille Belcourt est mondialement connue dans son sport. Classée numéro un mondial, elle n’a de cesse de vouloir être la meilleure. Sa grande rivale, l’Espagnole Marta Rodriguez, est à seulement dix points de la première place du classement WTA !Autant dire que Camille ne peut se permettre de perdre le moindre match cette année. Entre les deux plus grandes adversaires du tennis moderne, c’est un combat de tous les instants. Sur le court ou devant les journalistes, toutes les occasions sont bonnes pour prendre un ascendant mental à chaque prochaine rencontre.

De plus, dans un autre style, vous pouvez aussi vous faire une idée avec cette sympathique bande annonce qui donne le ton.

 

 

 

Entretien avec l’auteure Audrey Girard de Gabbia

J’ai eu la chance de pouvoir lui poser quelques questions après avoir découvert les premières pages de ce nouveau roman. Voici un extrait de cet entretien.

Où trouvez-vous l’inspiration pour écrire vos romans ?

AUDREY GIRARD DE GABBIA : Partout où je me trouve ! Mon inspiration vient à n’importe quel moment dès lors que je suis seule. Cela, peut-être, en conduisant, en lisant, en travaillant, en m’occupant du jardin ou de mes animaux. C’est vraiment aléatoire à dire vrai. Mais je dirai qu’elle vient surtout quand je m’y attends le moins. Néanmoins, la nature et le calme m’aident à avoir une inspiration débordante.

Vous écrivez des romances entre femmes : est-ce que vos romans sont seulement destinés à un public féminin ?

AUDREY GIRARD DE GABBIA : Non, bien au contraire ! Certes, j’écris des romances entre femmes, mais il y a également des hommes qui me lisent. Tout comme je lis moi-même toutes sortes de romances. D’ailleurs, dans tous mes écrits, oui, il y a de la romance entre femmes, mais il y a aussi plus que cela. J’aime écrire sur des sujets complexes, difficiles, où la réalité rejoint le fictif.Ce ne sont pas seulement des romances, car j’y ajoute toujours un message à faire passer ; l’acceptation de soi, ou bien la relation que peut avoir le personnage principal face à un proche atteint d’une maladie incurable ; ou encore, l’espérance d’une vie meilleure. J’aime rendre une histoire d’amour fictive, plus réelle que jamais. Alors tout le monde peut lire mes livres, homme ou femme.

L’héroïne de votre roman « Jeu, set et love » tombe amoureuse de sa rivale : est-ce une situation basée sur du vécu ?

AUDREY GIRARD DE GABBIA : Pour le coup, pas du tout. Je pratique bien le tennis depuis des années maintenant, mais jamais je ne suis tombée amoureuse d’une de mes rivales ! Et heureusement d’ailleurs ! Sinon, cela deviendrait compliqué pour les matchs suivants … un peu comme dans mon livre. Ce genre de situation ne facilite pas la vie.

Mon avis sur ce roman

Je dois être franc, je n’ai pas forcément l’habitude de lire des romances entre femmes. J’ai été tenté pour me faire mon propre avis et les premières pages m’ont captivé ! Le roman est bien documenté et on plonge avec avec joie dans l’univers très rude du circuit WTA.Une belle découverte, une lecture fraiche et étonnante que je vous recommande pour vous détendre à la plage.

« Jeu, set et love »

Une romance entre femmes d’Audrey Girard De Gabbia

Sortie le 1er juillet 2019Site officiel : www.AudreyGirarddeGabbia.com

Source  

 

Comment devient-on romancier(e) ?

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L’écriture, c’est un peu comme le métier de comédien, beaucoup en rêve mais peu de gens franchissent le pas. Il n’y a pas forcément d’études ou de profil type pour devenir romancier. Pour en savoir plus, nous avons poser quelques questions à la jeune auteure Audrey Girard de Gabbia. Prenez des notes !

Audrey Girard de Gabbia est une auteure originaire de Marseille. Elle conçoit des romances pour femmes et elle publie cette semaine son troisième roman intitulé “Jeu, set et love”. Une histoire d’amour qui évolue dans l’univers du tennis féminin professionnel. Une histoire d’amour sur des cours de tennis, forcément ça offre plein de rebondissements !

Le parcours d’Audrey Girard de Gabbia pour devenir romancière

PourquoiComment : Vous rêviez de devenir romancière depuis votre enfance ?
Audrey Girard de Gabbia : Pas vraiment. Ce rêve a commencé bien plus tard. Je devais avoir vingt-cinq ans quand l’idée m’a traversé l’esprit. Lors de mon premier mot tapé sur Word, quand j’ai commencé ma première histoire. Je m’étais dit : pourquoi pas moi ?

PourquoiComment : À quel moment avez-vous décidé de vous lancer dans l’écriture ?
Audrey Girard de Gabbia : En réalité, je n’ai pas décidé de me lancer dans l’écriture à proprement parler. J’étais dans une période de ma vie où c’était assez compliqué. J’étais en reconversion professionnelle pour raison de santé et j’ai eu besoin d’écrire pour faire sortir toutes mes émotions. Tout à commencer comme cela. C’était plus un besoin qu’une envie, au début. Puis, la passion a pris le dessus avec le temps !

Ecrire ? C’était plus un besoin qu’une envie, au début

Avez-vous suivi une formation spéciale ?
Audrey Girard de Gabbia : Non, pas du tout ! Je n’ai suivi aucune formation. J’ai appris seule et avec le temps. Au commencement, l’écriture était vraiment un besoin d’évasion pour moi. Je n’écrivais pas pour publier mes histoires, mais je la voyais plus comme une aide. Alors, il ne m’est jamais venu à l’idée de faire une formation pour devenir romancier.

Comment avez-vous choisi votre maison d’édition ?
Audrey Girard de Gabbia : Il faut savoir que, en France, très peu de maisons d’édition osent publier des romans avec des personnages homosexuels. En ayant conscience de ce fait, j’avais fait une recherche sur le net. J’avais tapé : publication de romances entre femmes. Je n’ai eu qu’un résultat à l’époque : ma maison d’édition Homoromance Editions, basée au Québec.

Quelle a été la plus grande difficulté pour devenir romancière ?
Audrey Girard de Gabbia : Le premier refus. Il fut difficile pour relever la tête et surtout, pour ressayer une nouvelle fois. J’ai pris quelques mois avant de me relancer. Les questions et les doutes étaient très présents après ce refus. C’est avec l’aide de ma famille, de mes amis et de mes lecteurs sur la plateforme où je publiais mes histoires gratuitement que j’ai eu l’envie et le courage de retenter ma chance. Et la deuxième fois fut la bonne

Ma plus grosse difficulté ? Le premier refus de ma maison d’édition.

Quels outils utilisez-vous pour écrire ?
Audrey Girard de Gabbia : Seulement mon ordinateur ! Il m’est impossible d’écrire sur papier puisque mon écriture est assez désagréable à relire par-derrière. J’écris donc uniquement sur Word. C’est aussi l’avantage de ce métier, on n’a pas besoin de grand chose pour devenir romancier.

Avez-vous des personnes pour vous aider à produire vos romans ?
Audrey Girard de Gabbia : Pour les recherches, l’écriture d’un roman et les idées, non, personne ne m’aide. En revanche, j’ai plusieurs amies et lectrices qui m’aident pour les corrections et relectures.

Comment se sent-on lorsqu’on sort un nouveau roman comme « Jeu, set et love » ?
Audrey Girard de Gabbia : Ce livre a failli ne jamais voir le jour après maints rebondissements. Alors, je suis d’autant plus fière, heureuse et apaisée. Pour les lecteurs qui l’attendaient, mais aussi pour moi-même.

Quels conseils pourriez-vous donner aux personnes qui souhaiteraient devenir romancier ?
Audrey Girard de Gabbia : De croire en soi et de ne jamais abandonner. Car finalement, l’espoir et la réussite sont possibles pour tous. Enfin, il suffit d’y croire, tout simplement !

 

« JEU, SET ET LOVE »

Une romance d’Audrey Girard De Gabbia
Sortie le 1er juillet 2019

SITE OFFICIEL : www.AudreyGirarddeGabbia.com

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Source

 

Revue de presse d'Audrey Girard de Gabbia pour lacommere43.fr

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Audrey Girard de Gabbia, qui vient d'arriver au Chambon-sur-Lignon, publie son premier roman où elle évoque l'homosexualité. Dans cet ouvrage, elle livre un pan de son histoire personnelle.

A 27 ans, Audrey Girard de Gabbia sort son premier roman. De l'homoromance comme le revendique HR Editions, la maison d'édition québécoise spécialisée dans les livres lesbiens.

"Je n'ai trouvé aucun éditeur spécialisé en France. Peu de livres sortent sur ce sujet. Beaucoup n'osent pas publier sans doute, ils ont peut-être peur du regard des autres", commente l'auteure. Si les principaux membres de sa famille avaient connaissance de ses orientations sexuelles, ce livre a permis de le faire savoir à l'ensemble de son entourage. "Pour moi, mon homosexualité est normale, donc je n'avais pas forcément besoin d'en parler."

Des attaches familiales aux Vastres

Après avoir passé une bonne partie de sa vie à Marseille, entrecoupée de quatre années au Puy-en-Velay, Audrey Girard de Gabbia a décidé de s'installer sur le Haut-Lignon, près de sa mère qui vit aux Vastres

Il y a un an, dans une période sans emploi, celle qui privilégiait plutôt le sport et la nature prend soudain la plume. Elle vit alors à Marseille. "Je me suis mise à écrire, et c'est sorti facilement. Si j'aimais lire, je détestais les cours de français à l'école. En un mois, j'avais écrit l'histoire."

Un deuxième roman en préparation

Si ce n'est pas une autobiographie stricto sensu, Audrey Girard de Gabbia est allée cependant puiser dans son histoire personnelle pour écrire ce roman. Un deuxième titre devrait sortir d'ici la fin de l'année. Toujours dans le même registre. "Ce sera 100 % fictif cette fois-ci. J'ai envie de continuer à écrire, c'est mon plaisir."

Une séance de dédicaces est prévue le mercredi 11 juillet à Intermarché au Chambon-sur-Lignon.

A partir du début de la semaine prochaine, le livre sera disponible à la librairie Tison. On peut aussi se le procurer par internet via Amazon.

Source

 

Interview Cy Jung "Quartier Rose"

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Anaïs Paquin : Quartier rose est le titre de votre nouveau roman. Pourtant, le lieu où se déroule l’intrigue, l’Îlette des Janissaires, est loin d’être un quartier toujours rose, avec ses nombreuses difficultés quotidiennes pour ses locataires et son problème de délinquance juvénile. Ce fameux Quartier rose fait-il réellement référence à l’Îlette des Janissaires ? Rattachez-vous un sens figuré à ce titre ? Comment le lecteur doit-il l’interpréter ?

Cy Jung : Quartier rose appartient à la série des « roman rose » que j’ai initiée en 2003 avec Carton rose à l’initiative de Anne et Marine Rambach, créatrices des éditions gaies et lesbiennes, qui souhaitaient le développement d’une « littérature populaire » lesbienne et gay. Je me suis amusée à décrypter la manière dont étaient écrits les romans Harlequin et en faire la parodie. Tous ces romans sont identifiés par l’adjectif « rose », d’où le choix de mon titre, l’intrigue se situant dans un quartier qui, par le truchement de l’écriture, passe finalement du noir au rose. Ouf !

Anaïs Paquin : La publication de Quartier rose fera suite à celle de Piste rose, mais aussi d’autres romans, comme Diadème rose ou Bulletin rose, qui ont cette curieuse caractéristique commune de tous se terminer par l’adjectif de couleur rose. Est-ce une manière pour vous de créer une filiation entre certains de vos romans ? De donner à votre œuvre un caractère aisément reconnaissable ? Ou encore pour marquer votre appartenance à la communauté homosexuelle ? Où serait-ce simplement parce que vous appréciez particulièrement cette couleur ?


Cy Jung : Il y a la filiation que je viens d’évoquer. Il y a aussi le rose comme le triangle qui stigmatise l’homosexualité. Il y a enfin le rose, celui qui s’oppose au bleu, et construit le genre dans une acception culturelle et politique qui fonde une partie de mes combats. Je ne porte pas de rose, sauf le triangle, si nécessaire. Je suis une femme, une lesbienne ; mais rien ne m’attache au féminin tel que l’ordre bourgeois, hétérosexiste et raciste le définit. Ce rose est donc une somme de clins d’œil et de positionnements politiques sans aucune dimension esthétique.

 

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Interview de Judith Gagnon par le journal québécois La Revue

Imgctrlthb W382 H680 Q80 1817gagnon U170915081734En à peine un an, l’auteure Judith Gagnon a couché sur papier pas moins de trois histoires de styles complètement différents, dont l’une a officiellement été publiée en juillet. Avec Au-delà du devoir, la Terrebonnienne nous plonge dans un futur chaotique où se mêlent science-fiction, action et amour, en plus de faire rayonner la littérature LGBT.

Il faut l’avouer, la littérature LGBT n’est pas toujours facile à trouver. «Pendant quelques mois, j’ai fait des recherches de romans et de séries télévisées afin de remplir ma bibliothèque. J’ai alors réalisé qu’il y en a très peu. Je suis finalement tombée sur la série The 100, un récit post-apocalyptique qui met notamment en scène une histoire d’amour entre deux femmes. Je n’ai pas aimé la façon dont ça s’est terminé. Pour le plaisir, je m’en suis donc inspirée en écrivant un récit de science-fiction avec deux personnages forts et une finalité différente», confie l’auteure de Terrebonne.

Après deux mois de travail, le livre Au-delà du devoir était bouclé. «Je l’ai envoyé à la maison Homoromance Éditions sans aucune attente. Quand j’ai su qu’il serait publié, j’étais extrêmement heureuse, ne serait-ce que pour offrir davantage de littérature LGBT à ceux qui en recherchent», poursuit-elle.

Au-delà du devoir  prend place en 2060, dans un futur chaotique où la planète est surpeuplée et la population, affamée. Deux ennemies potentielles, Kansas et Phoenix, se rencontrent. Elles doivent mener à bien leur mission respective, sans compromis ni sentiment… Mais si ce pour quoi elles avaient été formées ne voulait plus rien dire? Si le mensonge leur faisait voir la vérité? Et si elles arrivaient à voir au-delà de leur devoir?

«J’ai adoré travaillé sur ce projet, admet Judith Gagnon. J’arrivais le soir, j’ouvrais mon ordinateur et je travaillais sur mon texte, en jouant avec les mots et en m’attachant de plus en plus aux personnages. Plus l’histoire avançait et plus j’aimais ça.»

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Interview de Geneviève Durocher pour le journal "Mirabel"

Inter Grn Miral

La Jérômienne Geneviève Durocher vient de publier son premier roman Le bonheur s'habille en jupe. Il s’agit d'une histoire d’amour entre femmes.

Le livre est sorti le 30 mai dernier chez Homoromance éditions, la première maison d'édition LGBT québécoise. «La société a une belle ouverture d’esprit face aux gens LGBT, mais qu’en est-il des librairies? Sont-ils ouverts à vendre les romans de cette communauté? Pourquoi devrais-je consacrer mes ventes seulement dans le quartier gai à Montréal, alors qu’il y a aussi des gens de la région qui aimeraient lire mon livre et/ou de la romance LGBT», se questionne l'auteure face à cette réalité.
 

 

Interview de Geneviève Durocher pour "Le bonheur s'habille en jupe"

Inter Le Bonheur

Le titre de votre roman Le bonheur s’habille en jupe est pour le moins original et intriguant. D’où vous en est venue l’idée?

L’idée m’est venue aussi rapidement qu’un flash. J’ai trouvé ce titre avant même d’écrire les lignes de l’histoire. Traduire le bonheur de l’amour entre femmes de façon humoristique et originale, c’est ainsi que ça se révélait dans mon dictionnaire créatif : le bonheur s’habille en jupe.

Vos deux personnages principaux, Ève-Marie, la narratrice, et Andréanne, sa meilleure amie, partagent une passion pour la musique et jouent du saxophone. La musique est-elle une passion que vous partagez avec vos personnages? Quels genres ont votre préférence? Jouez-vous d’un instrument de musique?

 Je partage effectivement cette passion avec mes personnages. Je joue présentement dans un orchestre à vents. J’ai adopté le saxophone à l’âge de 12 ans et je ne l’ai presque jamais délaissé depuis. La musique fait partie intégrante de ma vie depuis toujours. J’aime la musique qui s’exprime aisément sans mots tels que le classique ou le jazz. J’affectionne particulièrement la musique d’orchestre, car elle me permet de m’exprimer et elle me donne de grands frissons.

 

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Nos 20 questions à Gaya Tameron

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Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

Tout a commencé par un rêve. Une histoire qui se déroulait dans ma tête avec des thèmes forts que je jugeais important de partager.

Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? Combien de temps cela vous a-t-il pris ?

À partir du rêve, j’ai mis sur feuille mes idées, puis l’histoire dans son ensemble. Ensuite, correction grâce à mes bêta-lectrices et réécriture. L’ensemble a pris environ deux mois.

 

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Interview de Cy Jung pour "Piste Rose"

 

Inter Piste Rose

Piste rose, c’est le nom du bar homosexuel de la station de ski. Pourquoi avoir décidé que cela serait également le titre de votre roman ?

En 2003, j’ai rejoint les éditions Gaies et lesbiennes qui venaient d’inaugurer une collection Le Bonheur est à tout le monde pour éditer des romans sentimentaux LGBT. J’ai trouvé l’exercice amusant ; j’ai lu quelques romans de la fameuse collection sentimentale Harlequin, ai décodé leurs règles d’écriture, noté le vocabulaire et me suis lancée dans l’aventure du « roman rose lesbien » avec l’idée d’y glisser une critique sociale lesbienne sous couvert d’une intrigue sentimentale non dénuée d’un fort contenu érotique. C’est ainsi que j’ai inauguré ma série des « roses », avec Carton rose, mon cinquième ouvrage, puis Bulletin rose, Diadème rose, Camélia rose et aujourd’hui, publié chez Homoromance éditions, Piste rose.

C’est donc le bar qui a pris le titre du roman et non l’inverse ; je trouve que cela lui va bien.

 

Une station de ski, ce n’est pas un lieu où l’on voit couramment situer l’intrigue d’un roman. Qu’est-ce qui vous en a donné l’idée ? Le ski est-il une activité que vous appréciez ?

J’ai skié petite avec mes parents. Je connais donc un peu l’ambiance d’une station de ski. Je trouvais intéressant de déplacer mon action dans un lieu qui, s’il n’est pas clos, est suffisamment réduit pour que les personnages puissent s’y croiser, ou non. L’idée aussi était d’avoir des personnages en vacances, toutes dévouées à leur bon plaisir, dans un contexte où elles pouvaient passer outre leur ordinaire et révéler leurs désirs. Une station de ski est également un endroit où l’on a froid, où le son est étouffé par la neige et le brouillard, où les journées sont courtes en hiver, autant de bonnes raisons de se réfugier dans des endroits chaleureux ou dans des bras audacieux. 

 

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Interview de Cherylin A. Nash et Lou Jazz pour "Star Light, principes renversés"

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La première partie du titre de votre roman Star Light : Principes renversés laisse aisément deviné à quel genre il appartient. La seconde, Principes renversés, est un peu plus mystérieuse. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ces fameux principes renversés, sur leur nature et leur signification ?

Lou : Pour le personnage que j’incarne, Skylan, principes renversés s'adresse à une femme soldat qui a des fondements solides, une manière de penser très carrée, droite. Cette mission va tout remettre en cause, donc par ce fait bouleverser et remettre en question tout ce en quoi elle croit.

Chery : Principes renversés concerne surtout les personnages, comme l’a mentionné Lou. Pour Nerys il s’agit avant tout de la manière dont cette aventure va remettre en question la façon dont elle approche la vie. Son rôle dans l’histoire et sa rencontre avec Skylan va être le déclencheur de tout ce chamboulement.  On peut faire le lien avec notre réalité pour aller plus loin. Parfois une rencontre change un quotidien, change notre façon d’appréhender ce qui nous entoure, nous remet en question.

 

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Interview de Lym Bordage pour le roman "57 jours"

Inter Lym

L’une des particularités de votre roman est qu’il a deux narrateurs. Qu’est-ce qui vous a donné l’idée d’alterner les points de vue d’Eliott et de Corey?  

 Quand j'ai eu l'idée du roman, les deux personnages étaient tout aussi importants pour moi, je ne voulais pas avoir à choisir entre eux. Et du point de vue de l'histoire, il me semblait important que le lecteur comprenne les motivations de Corey, comme la détresse d'Eliott.

Jusqu’à son titre, 57 jours,  votre roman est hanté par le compte-à-rebours d’Eliott. Pourquoi compte-t-il précisément 57 jours? Ce nombre a-t-il une signification particulière pour vous?

Le nombre 57 est totalement dû au hasard ! Je voulais vraiment que le lecteur soit pris émotionnellement dans ce compte à rebours, qu'on voit le temps avancer au cours des chapitres, sans pouvoir rien faire contre lui. Moi-même j'avais hâte d'arriver au bout du décompte, tout en redoutant ce qui allait arriver. Il fallait un nombre de jours assez important pour que Corey et Eliott bâtisse cette relation de dépendance à l'autre, et en même temps assez court pour que le temps leur échappe et que la fin soit inévitable. 57 ça sonnait bien !

 

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Nos 20 questions à Cherylin A. Nash, Lou Jazz

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Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

L’envie d’écrire une romance futuriste. Nous aimons beaucoup la science-fiction et nous aimons réfléchir sur le possible devenir de l’humanité.

Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? 

Comme toujours on a commencé par en discuter pour poser les bases de l’univers, ensuite chacune de son côté a construit son personnage. On savait où on allait, mais pas encore de quelle manière. Nous aimons nous laisser le plaisir d’improviser et de nous surprendre. Nous écrivons chacune les points de vus  de notre personnage et nous travaillons en simultané pour les dialogues. Pour finir l’ouvrage et décider du sort de nos héroïnes, nous avons repris ensemble la lecture du roman.

Combien de temps cela vous a-t-il pris ?

L’écriture nous a paru très limpide, ça coulait presque de source, donc pas vraiment longtemps de l’idée de base à l’écriture : environ deux mois. Ensuite évidemment il nous a fallu beaucoup plus de temps pour la question de l’étoffage.

 

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Nos 20 questions à Joce-Lynne Proulx

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Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire "Zone de turbulence" ?

J’ai partagé de nombreuses années de mon existence avec un homme. J’ai vécu auprès de lui de grands bonheurs. Mais à un certain moment, quelque chose s’est mis à bouger en moi. Après une longue et difficile réflexion, j’ai constaté que ma voie changeait : l’hétérosexualité que j’avais toujours connue devait faire place à l’homosexualité.

Étant aux prises avec un questionnement dont le résultat allait chambouler ma vie, j’ai eu la chance de rencontrer plusieurs personnes – femmes et hommes – qui avaient traversé ou traversaient le même chemin que moi. Habituée à interviewer des gens dans le cadre de mon travail en communication, j’ai mené des entrevues auprès de plusieurs de ces femmes et de ces hommes qui m’ont confié un grand pan de leur vie.

J’ai eu envie d’écrire ce livre pour témoigner des effets des grands vents et marées que ces personnes, tout comme moi, ont vécus. Mais aussi pour démontrer que tout changement fondamental de vie nous oblige à nous déconstruire, au prix d’incroyables efforts, avant de nous reconstruire.

 

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Nos 20 questions à Magali Junjaud

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Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

Une discussion avec une amie et une bonne bouteille de Bordeaux, sur une idée de pièce de théâtre. Nous n’avons pas pu réaliser ce projet mais je voulais faire vivre ces deux femmes que nous avions imaginées.


Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? Combien de temps cela vous a-t-il pris ?

En général je note l’idée, et je la travaille dans ma tête. Ca me permet de savoir si je peux en sortir une histoire qui tient la route. Je note tout ce qui me passe par la tête, d’un morceau de dialogue à un événement de l’histoire. N’ayant écrit que des scénarii jusque là, j’ai travaillé ce roman comme tel, de la bible de personnages à la chronologie précise des événements.

J’ai écrit ce livre en un mois et je l’ai corrigé pendant les deux années suivantes quand mon emploi du temps me le permettait.

Quelle(s) difficulté(s) avez-vous rencontré pendant l’écriture de ce livre ? Comment les avez-vous surmontées ?

Il a fallu que je m’entraine et que je travaille beaucoup pour les descriptions des lieux, des personnages, des émotions… je n’étais que peu habituée à l’exercice. Ce fut parfois délicat, aussi, de bien distinguer les deux femmes dans l’action. Quand la solution ne vient pas immédiatement, il faut passer à autre chose et reprendre plus tard.

 

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Lancement de "Insère-toi" à Paris + Interview de Frédéric Adam-Foucault

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Le titre de votre roman, Insère-toi, est très percutant. D’où vous en est venue l’idée?

L'idée du titre m'est venue du fil conducteur de l'histoire. Arnaud cherche sa place dans la société, comme de nombreux jeunes de son âge. A 20ans, quand on a peu de qualifications et d'expériences, d'une façon générale, il est beaucoup plus difficile de trouver ce que l'on a envie de faire de sa vie. Souvent, on ne sait pas, on s'essaie à de nombreux métiers ne nécessitant pas de connaissances particulières. On accepte des missions d'interim dans divers domaines ou des contrats à durée determinée. On est caissier dans des grandes enseignes, on fait la plonge dans des restaurants, du baby-sitting... On fait tout pour joindre les deux bouts, pour des salaires souvent en dessous du coût de la vie. De même, dans sa relation avec son référent social, la pression pour qu'Arnaud obtienne un emploi durable est constante. On lui fait comprendre que pour gagner son indépendance, il devra s'insérer quelque part pour construire sa vie, de préférence dans les clous, sans faire de vagues.

De même, le roman contient de nombreuses scènes de sexe. Dans son rapport aux hommes, il est souvent question de pénétrations, de fellations. Il me semblait important de jouer sur les mots. Arnaud pourrait très bien dans ses rapports, murmurer à l'oreille de ses amants "Insère-Toi" (en moi). C'est aussi un moyen pour lui de se sentir exister lorsque joue dans son corps.

 

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Nos 20 questions à Laurence Cara-Eletto

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Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ? 

L'inspiration de cette nouvelle a été motivée par un besoin de rêver, de laisser libre cours à la concrétisation d'une belle histoire d'amour entre deux femmes.

 Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? Combien de temps cela vous a-t-il pris ? :

Portée par des utopies,  en 1999 l'envie d'écrire cette nouvelle s'est matérialisée en quelques mois (deux à trois mois),  puis rangée dans un placard pendant plus d'une dizaine d'années après une réponse négative d'une maison d'Editions française à qui je l'avais envoyée. Ce n'est qu''en 2015 que j'ai décidé de la relire et d'apporter quelques corrections avant de l'envoyer en commission de lecture à vos Editions Homoromance.

 

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Nos 20 questions à Alexandra Lafitte

Nos20questions Alexandra Lafitte

C'était en avril dernier, HR Editions publiait le premier recueil de nouvelles saphiques "Rencontres au gré du vent" d'Alexandra Lafitte. L'auteure s'est prêté récemment à notre nouveau concept de questions/réponses "nos 20 questions à...", concept nous permettant d'en savoir un peu plus sur tous les auteurs que nous publions et qui participent à l'émergence de la littérature LGBT dans la francophonie.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

Sortir, voir du paysage, voir des gens. C’est d’ailleurs pourquoi on y retrouve surtout les thèmes du voyage. Ce n’est pas en restant chez soi qu’on fait des rencontres ! Mais on peut passer sa vie sur les routes sans en faire non plus. Voilà pourquoi je voulais écrire des histoires ayant comme principal sujet la volonté d’agir. Saisir les opportunités qui se présentent, tenter sa chance, ne pas remettre au lendemain et croire en soi. Ce sont des valeurs que j’aimerais davantage mettre en pratique dans ma vie de tous les jours !

 

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Interview de Dan Hegman

Traumashegman

Une trilogie percutante avec pour principal sujet ; le parcours meurtrier d'un "sérial killer" particulièrement doué. Son parcours sanglant cache une motivation inexplicable, troublante. L'enquête menée conjointement par le LAPD et le FBI, est à l'origine de rencontres marquantes. Les recherches difficiles confrontent les acteurs de ce drame, elles cristallisent les amitiés, les haines, et les conflits. Alma, la "grande profileuse" du FBI devient la seule personne compétente pour découvrir le traumatisme à l'origine du passage à l'acte de ce tueur insaisissable. Les tensions sont palpables, l'ambiance électrique, les enquêteurs sont sollicités à l'extrême. Des personnages forts, des sentiments profonds et pénétrants, font de cette histoire réaliste une tragédie moderne. Les rebondissements, les ambiguïtés des protagonistes et la montée en puissance de ce serial killer imaginatif autant que cruel, tout cet ensemble provoque une nécessité incontrôlable de lire... La suite...

 

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