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Nos 20 questions à Magali Junjaud

 

Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

Une discussion avec une amie et une bonne bouteille de Bordeaux, sur une idée de pièce de théâtre. Nous n’avons pas pu réaliser ce projet mais je voulais faire vivre ces deux femmes que nous avions imaginées.


Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à la rédaction jusqu'à la finalisation ? Combien de temps cela vous a-t-il pris ?

En général je note l’idée, et je la travaille dans ma tête. Ca me permet de savoir si je peux en sortir une histoire qui tient la route. Je note tout ce qui me passe par la tête, d’un morceau de dialogue à un événement de l’histoire. N’ayant écrit que des scénarii jusque là, j’ai travaillé ce roman comme tel, de la bible de personnages à la chronologie précise des événements.

J’ai écrit ce livre en un mois et je l’ai corrigé pendant les deux années suivantes quand mon emploi du temps me le permettait.

Quelle(s) difficulté(s) avez-vous rencontré pendant l’écriture de ce livre ? Comment les avez-vous surmontées ?

Il a fallu que je m’entraine et que je travaille beaucoup pour les descriptions des lieux, des personnages, des émotions… je n’étais que peu habituée à l’exercice. Ce fut parfois délicat, aussi, de bien distinguer les deux femmes dans l’action. Quand la solution ne vient pas immédiatement, il faut passer à autre chose et reprendre plus tard.


Avez-vous eu envie de toucher un lectorat particulier ? Des jeunes femmes, des hommes ?

Non au contraire, j’aimerai toucher tout type de lecteurs. J’ai d’ailleurs fait lire le roman à ma grand-mère de 87 ans.


Avez-vous toujours eu envie d’être écrivain ?

J’ai successivement voulu devenir ingénieur en médecine, actrice, réalisatrice, scénariste puis romancière.  Pour le premier j’avais 10 ans, maintenant je sais que ça n’existe pas comme métier, rassurez vous.


Quand écrivez-vous ? Avez-vous un rituel d’écriture, des horaires ?

Adolescente j’écrivais la nuit, mais pas le même type d’histoire. J’ai pris un congé pour écrire ce roman. Sinon, depuis que j’assume ma vie d’adulte épanouie, j’écris le jour, après mon café, au fil de l’inspiration. Et depuis un an, mon rôle de maman ne m’autorise à écrire que lors des séances de garderie, les siestes et le soir. Le seul rituel est le bruit, comme écouter de la musique par exemple.


Que représente l’écriture pour vous ?

Ma meilleure thérapie et une partie de mon épanouissement.


Aimez-vous lire ? On dit souvent qu’il faut beaucoup lire pour écrire, qu’en pensez-vous ?

Je dois être l’exception à la règle alors. Je n’ai jamais beaucoup lu, quelques livres par an, qui vont des romans d’amour à Hannah Arendt, en pensant par des magazines d’Histoire.


Avez-vous des projets d’écriture ? Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai toujours des projets d’écriture. Mais plus précisément, j’ai déjà commencé à travailler sur le prochain livre. Il aura pour thème un groupe d’amies, habitant Paris. Cela parlera de leurs amours, de leurs carrières et de leur vie parisienne. J’aimerais en faire une série.


Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos lecteurs rêvant de devenir écrivain ?

Ca ne sera jamais le bon moment d’écrire, alors faites-le sans réfléchir. Posez-vous et écrivez. Ne vous comparez pas aux autres. Et surtout, pour un premier essai, faites simple mais bien.


Que diriez-vous à vos lecteurs et peut être futurs lecteurs ?

J’espère que vous passerez un très bon moment, car c’est le but de ce livre. Et s’il vous a plu, parlez en autour de vous.

Essayons de mieux vous connaître en piochant dans le questionnaire de Proust.

Quelle est la qualité que vous préférez chez une femme ?

La volonté d’être une bonne personne.


Et chez un homme ?

La même chose je pense, mais en se rasant sous les bras en plus.


Votre principal défaut ?

Le politiquement incorrect et le manque d’hypocrisie (ce qui donne des angoisses à mon épouse et fait de moi une commerciale épouvantable)… et mon côté colérique. J’ai plusieurs défauts principaux.


Votre rêve de bonheur ?

Plus je grandis et plus il devient simple. La famille que nous rêvons encore d’agrandir et vivre de ma passion


Vos héros dans la vie réelle ?

Mon grand père de 98 ans, qui, avec peu, a donné beaucoup, sans juger personne, sans dire de méchanceté sur quiconque. Je l’appelle mon héro ordinaire.

En général, je qualifierai de héros les gens qui savent donner de leur temps pour faire le bien. J’habite Paris, je ne les croise pas souvent.


Qu’aimez-vous lire ?

Les histoires d’amour entre femmes, qui finissent bien, les magazines et les livres d’Histoire, les BD (de Carole Maurel uniquement), les livres de Desproges et de façon plus variée, ce qui me donne envie de lire.

 

Un auteur fétiche ?

Non, ça change au fil des années et des envies. Mais dernièrement j’ai beaucoup lu Radclyffe et Karin Kallmaker, qui ont une façon d’écrire qui se fait rare en France, c'est-à-dire fluide, rythmée, et efficace. Et pour me rassurer sur ma tendance au politiquement incorrect, je relis régulièrement Pierre Desproges.


Un livre de chevet ?

Mon cahier de mots fléchés… mais niveau 3.


Connaissez-vous le Canada ?

Uniquement Montréal et Québec, car nous y avons fait notre voyage de noces. Je garde, des habitants, un souvenir mémorable. Nous avons d’ailleurs eu un échange fabuleux, à coups de post it et petits présents, avec Mona, notre femme de chambre à Montréal ! Elle chantait tellement bien !

 

 

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