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S.M. Gerhard

Créé le 1 août 2020

Beth Carlington est née dans le sud-ouest de la France, elle s’intéresse au dessin très jeune, mais sans explorer plus avant sa créativité. Après son bac et une année en Allemagne, elle entreprend des études qu’elle ne mènera pas à terme, symbole d’un parcours personnel et sentimental chaotique qui plus tard nourriront ses œuvres. Elle réalise quelques toiles à l’occasion, pour de la famille ou des amis.

Elle s’installe en Bretagne en 2008. La rencontre avec son nouvel environnement tient lieu d’une révélation artistique presque mystique. Elle décide donc de reprendre crayons et pinceaux. Après une formation à l’école des Beaux-arts, elle prend le pari d’une carrière artistique. Victime d’un accident domestique en décembre 2012, où elle se sectionne les tendons de la main droite, remettant en cause sa carrière d’artiste-peintre, elle se tourne alors vers l’écriture, sa deuxième passion.

Elle se lance alors à corps perdu dans la fanfiction s’amusant à jouer avec les personnages et les univers des autres. Chemin faisant, elle commence à écrire ses propres histoires qu’elle diffuse en autoédition. Soutenue par son compagnon, elle développe peu à peu son univers, avec une prédilection marquée pour la romance et plus particulièrement l’homo-romance. Elle prend alors la décision de se mettre en chasse d’une maison d’édition, et c’est de l’autre coté de l’atlantique qu’elle est chaleureusement accueillie.

 

 

Créé le 10 juin 2020

GERHARD_300.png" />Avant d’être romancière, S.M. Gerhard est avant tout une grande lectrice. Elle dévore les livres depuis qu’elle a découvert la joie de plonger dans des univers multiples et variés à travers les mots à l’âge de six ans. Elle lit de tout, sans limites dans ses choix de lecture et c’est comme ça qu’elle a commencé à découvrir l’homoromance dans la bibliothèque d’un ami.

Elle s’en est nourrie et a fini par en écrire, transposant des histoires et des mondes entiers qui étaient là bien au chaud dans sa tête, en elle depuis son enfance, attendant qu’elle saute la barrière de ses peurs dues à sa dyslexie et de ses relations tendues avec la grammaire et l’orthographe.

Poussée par quelques gentilles personnes à qui elle ne saurait jamais assez dire merci, car grâce à leur soutien, elle a enfin eu le courage de mettre ses doigts sur le clavier pour libérer ses mots.