L'appel de l'âme - Texte Participatif Groupe Café Facebook

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Sous le choc, les protagonistes se dévisageaient en silence. Horn se massa le cou en fixant Constance qui contemplait ses propres mains.

- Vous êtes complètement folle, finit-il par lâcher tout en reculant d’un pas.

Lentement, sa locataire leva la tête et planta son regard noir dans le sien. Elle éprouvait un intense mépris pour cet homme dont la vraie nature venait de lui être révélée. Isabella saisit Constance par le bras et exigea des explications sur ce qui venait de se dérouler.

- Je sais tout…
- Vous savez quoi ? insista l’épicière à fleur de peau.
- Je ne veux plus de vous dans ma maison, gronda Horn en pointant les deux femmes de l’index.
- Ce n’est pas votre maison, corrigea Constance avec fermeté.

A ces mots, une lueur d’espoir illumina les yeux d’Isabella qui restait suspendue aux lèvres de son homologue féminin. Théodore, la tête appuyée contre le mur, les regardait tour à tour, la peur suintant par chaque pore de sa peau. "Voleur".

- Que savez-vous ? supplia Isabella en s’agrippant au bras de Constance.
- Rien ! Cette femme est folle ! vociféra Horn qui reprenait contenance.
- L’acte de propriété au nom de sa famille… vous êtes écœurant… arnaquer ces pauvres gens sur leur lit de mort.
- Je pourrais vous attaquer pour diffamation !
- Vous ne le ferez pas, vous auriez trop à perdre à pointer le projecteur sur cette vieille histoire.
- Ma tante disait donc vrai, intervint l’épicière en repensant aux notes laissées par Camille dans son journal intime.

Encore marquée par l’empreinte d’Eliane dans son esprit, Constance observa Isabella avec un sentiment de complétude et lui adressa un sourire empli de tendresse qui perturba sa destinataire. Le rouge qui lui montait aux joues trahissait son malaise.

- Cette maison appartient à votre famille.
- Foutaises ! rugit Horn. Ses grands-parents me l’ont léguée dans les règles.
- Vous avez profité de leur faiblesse, ils étaient malades ! enragea Isabella.
- Elle a raison, confirma Constance. Vous avez abusé de votre statut de maire de l’époque et votre femme aidait Camille en secret pour faire éclater la vérité.
- Je vous interdis de parler de ma femme, siffla le propriétaire au bord de l’implosion.
- Elle ne vous aimait pas, son cœur appartenait à une autre.
- La ferme !

Soudain la lumière se fit pour Isabella. Cet amour passionné que décrivait sa tante dans son journal sans jamais donner de nom… elle avait une liaison avec Eliane Horn ! Se pouvait-il que leur funeste destin soit lié ? Sans crier gare, Théodore se redressa et avança d’un pas menaçant vers l’ancien maire.

- Vous n’êtes pas le bienvenu ici, sortez, ordonna-t-il fermement.

Aussitôt, un souffle glacial s’engouffra dans les narines de Horn qui se mit à suffoquer. Il tituba jusqu’à l’extérieur de la maison où il s’effondra comme une poupée de chiffon suivi de près par l’homme au rat. Isabella, touchant au but, prit les mains de Constance entre les siennes pour attirer son attention.

- Dites-moi tout ce que vous savez, l’implora-t-elle.

La locataire prit le temps de lui décrire ses visions tout en prenant conscience que son don se développait malgré elle et toutes ses tentatives pour le réfréner.

- Ma tante aussi aimait les femmes, conclut Isabella sous le choc.
- Eliane était l’amour de sa vie, lui confia Constance. Et elle comptait bien faire tomber son mari pour abus de faiblesse et extorsion afin de restituer cette maison à votre famille.
- Mais tante Camille est morte et madame Horn a brutalement disparu avec son fils…

Tandis qu’elle finissait sa phrase, une silhouette diaphane apparut dans le salon comme flottant dans les airs. Contrairement aux fois précédentes, Constance conserva son calme, elle se sentait en sécurité. La cheminée.

- Viens avec moi, lança-t-elle à l’intention de l’épicière.

Faisant fi de ce tutoiement soudain, Isabella lui emboîta le pas et l’observa caresser les pierres de la cheminée. Elle imagina un bref instant les doigts longs et fins de Constance sur sa peau avant de se sermonner intérieurement. Cette femme l’intriguait, l’effrayait et l’attirait à la fois. Un sentiment assez perturbant dont elle faisait l’expérience pour la première fois. Une alchimie particulière provoquée par la maison ?

- Qu’est-ce que vous… tu fais ?
- Les réponses sont dans cette maison, se contenta de répondre Constance énigmatique.

Tandis qu’elle inspectait méticuleusement la cheminée, un bruit indescriptible leur parvint de l’extérieur.

***
A vous de jouer !
1) Isabella décide d’ignorer ce qu’elle entend et prête main forte à Constance
2) Les deux femmes se précipitent à l’extérieur
3) Théodore apparaît sur le seuil de l’entrée les mains couvertes de sang
4) Les protagonistes sont soudainement pris d'un excès de folie
 
il y a 2 mois 1 semaine #235

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Tandis qu’elle inspectait méticuleusement la cheminée, un bruit indescriptible leur parvint de l’extérieur. Elles tournèrent toutes deux la tête en direction de la porte d’entrée. Une main recouverte de sang s’accrocha alors au chambranle, avant que Theodore n’apparaisse sur le seuil.

 Les filles, totalement interloquées, le fixèrent tandis qu’il s’avançait vers elle d’un pas chancelant. Il ne fit pas deux mètres qu’il tomba en avant, s’écroulant à plat ventre au milieu du salon. Paniquées, Constance et Isabella se précipitèrent vers lui, s’agenouillant de chaque coté de son corps inerte. Ce fut alors qu’elles virent le sang qui imbibait partiellement le tee-shirt bleu clair de l’homme, partant d’une grande entaille dans le tissu.

 Constance s’apprêtait à soulever le vêtement, quand un violent choc à la tête la fit chuter sur le côté inconsciente. Isabella cria sous l’attaque et s’écarta en reculant sur les fesses à l’aide de ses mains.

 Horn jeta nonchalamment le pot de fleur qui s’écrasa non loin du corps inanimé de Constance. Il contourna tranquillement Theodore, un couteau de chasse ensanglanté en main, et se dirigea vers une Isabella pétrifiée par la violence de la scène. Elle finit par se reprendre et détala à toute vitesse dans les escaliers menant à l’étage. Elle entendit Horn se jeter à sa poursuite et eut le reflexe pour se défendre de décrocher le miroir ornant le mur pour lui jeter dessus. Elle profita du temps que lui avait offert sa riposte pour s’enfermer à double tour dans la première chambre qui s’offrait à elle, une pièce totalement vide…

 Elle s’appuya contre la porte et fouilla d’une main tremblante dans l’une de ses poches à la recherche de son téléphone portable. Elle pianota difficilement dessus le numéro de la police, qui fort heureusement décrocha à la première sonnerie.

 Elle expliqua en chuchotant mais à toute vitesse la situation au standardiste, qui promit de lui envoyer des renforts.
 Un grand coup à la porte la déporta en avant de surprise, et elle en perdit son téléphone qui glissa un peu plus loin sur le sol. Elle entendit la voix du policier s’échapper de l’appareil, mais elle ne tenta pas de le récupérer, préférant maintenir la porte. Horn s’excitait de l’autre côté du battant, essayant d’enfoncer la porte qui ne résistait que très mal aux chocs.
 Isabella criait sous la terreur. Elle savait que la police n’arriverait jamais à temps pour arrêter la crise de folie de Horn. Elle n’avait même pas eu la possibilité de vérifier si Constance était toujours en vie, et cette simple idée lui tordait l’estomac.

 Le bois du chambranle craqua sur le dernier coup d’épaule. Isabella ne put rien faire quand Horn se projeta de toutes ses forces dessus, fracassant la porte qui la propulsa en avant à plat ventre. Terrorisée, elle rampa vers le mur opposé et assista impuissante à l’entrée de l’homme dans la pièce. Il affichait un sourire vainqueur, à moitié carnassier. Il fit un pas dans la chambre, quand une silhouette chétive se dessina entre eux deux.

 Horn se figea, les yeux exorbités, face au petit garçon qui le dévisageait, les lèvres tremblantes. L’atmosphère devint lourde tandis que le silence s’étirait. Un sifflement strident traversa soudainement l’air. L’enfant fit un pas en avant, le visage tordu par la colère.

 - Pourquoi tu nous as tués papa ?! hurla-t-il d’une voix qui se réverbéra contre les murs.

 Horn en lâcha son arme. Les larmes dévalèrent ses joues alors qu’il tombait à genou, dévoilant la silhouette qui se tenait debout derrière lui. Isabella reconnut Constance, le visage ensanglanté par une plaie qui saignait sur le dessus de son crâne. Le cœur d’Isabella manqua un battement, Constance semblait comme absente, inanimée, fixant le dos de l’homme d’un regard aux pupilles étrangement dilatées. Isabella retint son souffle quand elle aperçut le long couteau de cuisine qu’elle tenait en main.

 - Je ne voulais pas que tu meures ! sanglota Horn au sol. Je voulais juste tuer ta salo**e de mère qui fricotait dans mon dos avec l’autre goui** ! Je te jure que je ne voulais pas te tuer Guillaume ! Tu dois me croire !
- Tu m’as tuée, comme tu as tué Camille…, souffla Constance d’une voix plus grave qu’habituellement, comme désincarnée, en faisant un pas dans la pièce en fixant toujours le dos tremblant de sanglots de Horn. Tu as tué Guillaume, toute ta famille…
- Ne l’écoute pas Guillaume ! implora l’homme en tendant les mains vers l’enfant. Je t’aimais, ta mort n’était qu’un accident ! Je ne voulais pas te pousser !
- Tu as tué maman…, lâcha l’enfant en lui tournant le dos. Je ne te pardonnerai jamais…

 Il fixa Isabella qui n’avait pas bougé de toute la scène, tétanisée.

 - Arrêtez la, il faut que ça s’arrête maintenant, lui dit-il dans un dernier souffle, tandis qu’il disparaissait comme poussé par la brise.

 Isabella le regarda s’étioler, révélant la silhouette de Constance debout au-dessus de Horn qui continuait de pleurer à genoux. Le sang de l’épicière ne fit qu’un tour quand elle aperçut le bras tenant le couteau qui s’armait pour poignarder l’homme. Elle se releva d’un bond et se jeta sur sa compagne, lui attrapant la main qui détenait l’arme.

- Constance ne fait pas ça ! la supplia Isabella en la tenant fermement par la taille de son autre bras.
- Il doit payer Camille…, pour ce qu’il t’a fait, pour ce qu’il m’a fait, et pour Guillaume…, expliqua calmement Constance en la fixant de ses yeux vides.
- Il va payer, mais pas comme ça, Constance n’est pas une meurtrière, lui souffla-t-elle. On va s’en occuper. Relâche-la maintenant.

 La lèvre de Constance tremblota légèrement, sa poigne sur le couteau se fit moins forte. Isabella prit le visage de sa compagne en coupe, faisant fit du sang sur sa peau.

 - Constance, je sais que tu es là, reviens, je t’en prie…

 Ses lèvres capturèrent délicatement les siennes, comme une supplique. La main de la jeune femme lâcha l’arme qui rebondit sur le sol.Du bruit dans l’escalier brisa soudainement le silence dans la maison. Isabella se détacha de Constance, quand une troupe d’hommes armés entrèrent dans la pièce. Elle leur désigna Horn de la tête avant d’être accaparée par Constance dont les jambes lâchèrent soudainement. Elle la soutint par la taille, se laissant tomber au sol avec elle. La peur lui comprimait la gorge, sa compagne était comme une poupée de chiffon entre ses bras. Elle lui soutint la tête, la suppliant de se réveiller, des sanglots dans la voix.

 - Tu n’es pas censée d’abord diner avec moi avant de m’embrasser, lâcha soudainement Constance en ouvrant un œil en grimaçant, tout en portant une main à son crâne.

 Isabella laissa échapper un léger rire, profondément soulagée. Elle lui embrassa le front, la berçant contre elle.

 - On mangera ensemble autant que tu voudras, lui murmura-t-elle en se redressant pour la regarder dans les yeux.

 Constance lui sourit tendrement avant d’attirer son visage à elle, se désintéressant des policiers qui embarquaient Horn.
Dernière édition: il y a 2 mois 1 semaine par Cyane Fair.
il y a 2 mois 1 semaine #236

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Épilogue Finale

- Virgil ! On a dit pas touche !

Isabella attrapa une énième fois la boule de poil qui taquinait le rat à travers les barreaux de sa cage. Elle était bien contente de s’en débarrasser le lendemain avec la sortie de Theodore après deux semaines d’hospitalisation.

L’affaire avait fait grand bruit dans le village. Personne ne s’était douté des crimes de Horn l’ancien maire, qui avait fini par avouer après lui avoir fait écouter ses pseudo-aveux qui avait été enregistrés par le standardiste à partir du téléphone d’Isabella ce jour-là. Le corps de sa femme Éliane et du petit Guillaume avait été retrouvés à la cave, dans une pièce qui avait été emmurée. La police avait enquêté et découvert également toutes les malversations dont il s’était rendu coupable durant tout son mandat, dont le vol de nombreuses propriétés comme celle de la tante d’Isabella. Il faudrait du temps pour que la justice fasse son travail, mais Horn était derrière les barreaux, payant déjà pour ses crimes.

- Qu’est-ce qu’il a fait encore ? cria Constance de derrière la porte de la salle de bain.
- Rien de grave, il a juste voulu étriper le rat ! répondit l’épicière sur le même ton.

Constance vivait dans la chambre d’ami depuis l’incident. Entre la tentative de meurtre de Horn avortée, et le passage de la police pour désemmurer les différents cadavres, la jeune femme avait préféré déserter les lieux. La maison avait retrouvé son calme depuis, il n’y avait plus eu de phénomènes dérangeants durant leurs visites pour récupérer des affaires de Constance. Les âmes avaient dû trouver la paix tant méritée…

Isabella retourna devant sa poêle, remuant le mélange de légumes.

- Ça sent bon, fit sa compagne en déboulant dans la cuisine, se séchant ses cheveux humides avec une serviette. Tu prépares quoi ?
- Brocolis !

Constance mima un haut-le-cœur sous le regard amusé d’Isabella.
La jeune femme grimaça soudainement après s’être frottée un peu trop énergiquement une certaine partie du crâne. L’épicière hotta aussitôt la poêle du feu pour venir inspecter la chevelure de sa compagne.

- Tu ne t’es pas rouvert la plaie hein ? demanda-t-elle inquiète en maintenant la tête de Constance, examinant le cuir chevelu avec attention.
- Isa…
-On t’a enlevée les points la semaine dernière, mais ça peut se remettre à saigner si tu n’y prends pas garde, continua-t-elle en lui faisant tourner la tête pour mieux voir.
- Isa…
-Tu saignais vraiment beaucoup, je ne veux pas qu’il t’arrive de nouveau la même chose…, enchaina-t-elle en dégageant quelques mèches.
- Chérie ! la stoppa Constance en lui attrapant les mains, captant enfin le regard angoissé de sa compagne. Je vais bien, j’ai juste frotté un peu trop fort, c’est tout.

Isabelle la dévisagea, les yeux fébriles.

- Je te le promets, la rassura la jeune femme en venant déposer un léger baiser sur ses lèvres.
- Tu m’avais vraiment fait peur…, lui souffla Isabella en approchant les mains de sa petite amie contre sa bouche.
- Je sais…
- Tu étais là sans être là…
- Je suis là maintenant, murmura Constance en venant caresser les joues de sa compagne.
- Oui…, et je compte bien te garder, répondit Isabella en capturant sa bouche.

La jeune femme enroula ses bras autour de sa nuque accueillant avec plaisir ses lèvres. Sa bouche s’entrouvrit, et elle quémanda du bout de la langue l’accès à celle d’Isabella. Celle-ci frissonna et approfondit le baiser en réponse. Elle passa un bras autour de la taille de la jeune femme pour la rapprocher un peu plus d’elle, accolant leurs deux corps fiévreux. Leurs bouches ne cessaient de se parcourir l’une l’autre, gagnant en intensité, s’embrassant à en perdre haleine. Elles avaient ce besoin de contact depuis l’incident, comme si elles pouvaient se perdre du jour au lendemain.

Isabella souleva soudainement Constance pour l’asseoir sur la table, sans jamais quitter une seule seconde ses lèvres. Elle finit pourtant par lâcher sa bouche pour glisser le long de sa mâchoire, rejoignant son cou en mordillant, taquinant de sa langue sa peau frémissante. Constance se raccrochait à elle, penchant la tête en arrière en gémissant doucement. Ses mains partirent dans les cheveux courts de l’épicière, avant de venir emprisonner de ses jambes le bassin de sa compagne.

Parcourant sa nuque de baiser, Isabella déboutonna doucement le haut du pyjama de sa compagne, avant de le faire glisser avec délicatesse et lenteur le long des épaules frémissantes de la jeune femme. Capturant de nouveau sa bouche, elle accompagna la chute du vêtement d’un geste sensuel en caressant ses avant-bras.

Les mains de Constance s’insinuèrent alors sous le tee-shirt de sa compagne, dont le ventre se creusa de plaisir sous le frôlement. Ses doigts continuaient leur course folle le long de son flanc, remontant toujours plus haut, jusqu’à effleurer la courbe de ses seins.

N’y tenant plus, Isabella se détacha de sa bouche, la respiration haletante. Les pupilles incandescentes, le ventre tordu par le désir, elle fit totalement basculer la jeune femme sur la table avant de finir de la déshabiller. Elle embrassa sa gorge, s’attardant sur ses seins, avant de venir mordiller la peau tendre de son ventre. Constance gémissait en se cambrant. N’y tenant plus, elle attrapa la tête de sa compagne pour la diriger vers ses cuisses.

Isabella ne put retenir un sourire devant les intentions à peine voilées de la jeune femme, mais lui offrit ce qu’elle voulait. Constance crut que son cœur allait lâcher quand sa compagne plongea son visage au cœur de son intimité. Le souffle lui manquait sous les sensations de sa langue, de ses dents, de ses lèvres qui la titillaient encore et encore. Elle se raccrocha à sa chevelure sans pouvoir s’empêcher de se cambrer sous la puissante montée de plaisir. La tête appuyée en arrière contre la table, elle lâcha une longue plainte quand les doigts de la jeune femme vinrent l’envahir, la combler au-delà de ses espérances, l’emportant en un orgasme qui l’emmena très loin de tout ce qu’elle n’avait jamais connu.

Elle se cambra une dernière fois avant de retomber sur le meuble à bout de souffle.
Isabella vint l’embrasser en ricanant gentiment, fière d’elle.

- Je t’aime.
- Je t’aime aussi, mais pas tes brocolis !

Isabella éclata de rire avant de l’embrasser attendrie. 

FIN 

*** 

Nicky et moi on vous remercie pour avoir suivi cette histoire jusqu’au bout !
On espère qu’elle vous a plu et que vous suivrez les prochaines story du lundi sur le café de l’Homoromance sur Facebook avec le même engouement ^^

A bientôt, et merci encore ! 
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: aurélie lefevre
Dernière édition: il y a 2 mois 1 semaine par Cyane Fair.
il y a 2 mois 1 semaine #237

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Réponse de aurélie lefevre sur le sujet L'appel de l'âme - Texte Participatif Groupe Café Facebook

Des lundi story au top !!! 
mais qu'est ce qu'on va faire le lundi maintenant ?!

J'ai adoré suivre les aventure de Constance et Isabella !!

Merci pour ces bons moments  et les échanges tout au long de ces lundi!!
 
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il y a 2 mois 1 semaine #238

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un énorme merçi à Cyane Fair,et Nicky,pour cette histoire l'appel de l'âme qui tous les lundis nous a tenue en haleine.!!!!!j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir à débattre avec toutes les lectrices,en participant au vote.mais qu'allons nous faire le lundi?ça va vraiment me manquer!!!!!bravo!!!!Cyane,et à Nicky,vous êtes au TOP!!!!!
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il y a 2 mois 1 semaine #239

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Modérateurs: Cyane Fair

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