Conseil d'écriture

Conseils Alycia2

10 choses qu'on aimerait dire aux auteurs qui ont la grosse tête

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10 choses qu'on aimerait dire aux auteurs qui ont la grosse tête


La grosse tête... sommes-nous nombreux à la prendre ?

Certains sauront vous citer des noms, d'autres diront qu'il n'y a rien de mal à être fier de nos réussites, ce qui est tout à fait exact.
Mais il y a les "grosses têtes" et pas loin derrière : les "supers melons" !
Le but de ce billet participatif n'est pas de désigner les limites entre "avoir le melon" et "être fier", mais de lister des astuces pour ne pas passer pour ce genre de personnes qui peut très vite taper sur les nerfs.

 

5ideesromans

5 façons de trouver la meilleure idée pour votre roman lesbien

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5 façons de trouver la meilleure idée pour votre roman lesbien

Alors voilà, ça y est, vous êtes décidé : vous allez écrire un roman lesbien (ou gay, ou autre).

On vous dit depuis toujours que vous avez une jolie plume, vous entendez sans cesse : « mais tu devrais trooooop écrire un bouquin, toi ! »
Vous constatez effectivement depuis quelque temps que les lettres de motivation de vos copines pointant au pôle-emploi ou le moindre petit courrier administratif qu’il faut écrire, et bien, vous vous éclatez à les rédiger.
Chaque mail prend des allures de correspondance épistolaire, le plus petit SMS revêt l’apparence d’un poème travaillé.
OK, vous le savez maintenant, vous êtes doué pour l’écriture. Les tournures de phrases, les jolis mots, le rythme des dialogues et les descriptions « comme si on y était », c’est bon, désormais vous vous sentez prêt à vous lancer.
Seulement, voilà, le hic, c’est que vous estimez (à tort, bien souvent !) n’avoir ab-so-lu-ment aucune imagination.
Vous détenez l’âme d’un écrivain, les talents linguistiques et même quelques notions de bonne grammaire, mais, comment trouver la meilleure idée pour votre roman ?
Quel thème ?
Quel style ?
Il y a de nos jours tellement de genres littéraires différents, tant d’auteurs talentueux qui nous paraissent toujours plus inspirés que nous !
Mais où vont-ils chercher tout ça ?
Laissez-moi vous le dire, et je vous garantis qu’une fois ces conseils mis en application, votre imagination fourmillera d’idées, tellement d’idées que vous n’aurez pas assez d’une vie pour tout écrire !


Sommaire


 

Ecire Plus

Comment écrire davantage, avec la règle du 90 - 90 - 1

Ecire Plus 2c4b0f21

J'ai la chance d'avoir un coach depuis plusieurs mois qui m'aide à me recentrer sur mon travail, mes priorités, il m'apprend de nouvelles stratégies, de nouvelles méthodes de travail pour être plus efficace et rendre mes courtes journées plus productives. Il y a plusieurs semaines, il me parlait d'une méthode géniale, une règle de travail que tout artiste devrait connaître et être en mesure d'appliquer pour s'épanouir dans sa créativité.

Cette règle est celle du "90 - 90 - 1"

  • Pendant 90 jours,
  • consacrez-vous pendant 90 minutes
  • à votre objectif numéro 1, dès votre réveil.

     

Le Pronom Et Le Temps

Les conseils d'Alicia : Le pronom et le temps (narration)

Le Pronom Et Le Temps Af89aa64

Super, vous avez enfin votre idée de commencement. Le sourire aux lèvres, vous vous préparez à commencer le récit quand, tout à coup, votre main se bloque sans explication. Après avoir trituré vos méninges, vous comprenez que vous ne pouvez pas du tout débuter votre histoire parce que... vous n'avez aucune idée du type de narration et du temps que vous voulez. L'impression de faire un choix de vie ou de mort vous consume. Que faire ?

Eh bien, je tenterai ici du mieux que je peux de répondre à cette question, d'après mes ressentis. Ce chapitre présente un peu de subjectivité.

D'abord, citons les moyens de narration : Je, Il et Tu.

1/ Le « Je »

C'est une technique que beaucoup de personnes emploient parce qu'elles pensent que c'est la solution la plus facile. Sachez tout de suite qu'aucun type de narration n'est plus facile que les autres. Le « Je » ne fait pas exception. En utilisant la première personne, vous vous confrontez à un seul point de vue (sauf si d'autres personnages interviennent). Reprenons l'exemple de Dorothée et racontons son histoire en « Je ». On sera dans la tête de quelqu'un qui ne connaît rien au monde des Elfes, qui va apprendre sa véritable nature. Il faudra que vous la fassiez réagir de manière cohérente la petite. Si plus haut, vous dites qu'elle est terre à terre mais que juste après, elle croit aux Elfes après deux lignes, cela n'ira pas avec sa personnalité (note : si vous écrivez à la troisième personne, cela ne sera toujours pas cohérent mais bref). En utilisant le « Je », le lecteur est censé s'identifier au personnage. Donc, celui-ci ne doit pas être parfait et vous devez doser les questions existentielles qui hantent son esprit comme, « Pourquoi l'école des Elfes s'appelle Lardpou ? Cela me donne faim ». Bref, le « Je » est un emploi intéressant MAIS il faut savoir le gérer, ce n'est pas l'alternative la plus facile, que du contraire, et elle limite certains pans de votre univers, puisque le narrateur est interne et ne peut pas tout connaître.

 

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