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Conseil d'écriture

Ecire Plus

J'ai la chance d'avoir un coach depuis plusieurs mois qui m'aide à me recentrer sur mon travail, mes priorités, il m'apprend de nouvelles stratégies, de nouvelles méthodes de travail pour être plus efficace et rendre mes courtes journées plus productives. Il y a plusieurs semaines, il me parlait d'une méthode géniale, une règle de travail que tout artiste devrait connaître et être en mesure d'appliquer pour s'épanouir dans sa créativité.

Cette règle est celle du "90 - 90 - 1"

Le Pronom Et Le Temps

Super, vous avez enfin votre idée de commencement. Le sourire aux lèvres, vous vous préparez à commencer le récit quand, tout à coup, votre main se bloque sans explication. Après avoir trituré vos méninges, vous comprenez que vous ne pouvez pas du tout débuter votre histoire parce que... vous n'avez aucune idée du type de narration et du temps que vous voulez. L'impression de faire un choix de vie ou de mort vous consume. Que faire ?

Eh bien, je tenterai ici du mieux que je peux de répondre à cette question, d'après mes ressentis. Ce chapitre présente un peu de subjectivité.

D'abord, citons les moyens de narration : Je, Il et Tu.

1/ Le « Je »

C'est une technique que beaucoup de personnes emploient parce qu'elles pensent que c'est la solution la plus facile. Sachez tout de suite qu'aucun type de narration n'est plus facile que les autres. Le « Je » ne fait pas exception. En utilisant la première personne, vous vous confrontez à un seul point de vue (sauf si d'autres personnages interviennent). Reprenons l'exemple de Dorothée et racontons son histoire en « Je ». On sera dans la tête de quelqu'un qui ne connaît rien au monde des Elfes, qui va apprendre sa véritable nature. Il faudra que vous la fassiez réagir de manière cohérente la petite. Si plus haut, vous dites qu'elle est terre à terre mais que juste après, elle croit aux Elfes après deux lignes, cela n'ira pas avec sa personnalité (note : si vous écrivez à la troisième personne, cela ne sera toujours pas cohérent mais bref). En utilisant le « Je », le lecteur est censé s'identifier au personnage. Donc, celui-ci ne doit pas être parfait et vous devez doser les questions existentielles qui hantent son esprit comme, « Pourquoi l'école des Elfes s'appelle Lardpou ? Cela me donne faim ». Bref, le « Je » est un emploi intéressant MAIS il faut savoir le gérer, ce n'est pas l'alternative la plus facile, que du contraire, et elle limite certains pans de votre univers, puisque le narrateur est interne et ne peut pas tout connaître.

 

conseils d'Alicia : Comment commencer son roman ?" src="/images/conseils-alycia.jpg" alt="Les conseils d'Alicia : Comment commencer son roman ?" width="700" height="700" /> 

Bonjour à tous et bienvenue sur le Guide des astuces et conseils d'écriture.

Vous êtes là, inspirés et prêts à tout pour commencer votre premier (ou nouveau) roman. Seulement, peu importe l'histoire que vous vous apprêtez à écrire, vous avez toujours du mal avec... le début. Bah oui, vous avez tapé votre résumé et vos notes avec beaucoup d'entrain, vous savez même qui est le grand méchant ou la grande méchante de l'Histoire, vous avez planifié tous vos décès, vos actions, vos personnages, vos décors ou alors vous partez totalement au feeling. Mais, dans les deux cas, vous ne parvenez pas à écrire la première ligne de votre futur best-seller. Mais pourquoi ?

Ce premier chapitre consistera à répondre à la question qu'un auteur se pose souvent : Comment commencer mon roman ?

 

20questions Perso

On nous demande souvent si nous faisons des fiches pour nos personnages. La réponse est oui, pour certains plus que d’autres. Connaître son personnage, son histoire, ses réactions et ses pensées sont à nos yeux un élément de base pour construire un personnage fort. Surtout pour les romans qui attendent des suites, comparé à un oneshot par exemple.

 

3habitude A Perdre

Construire son style est une tâche en évolution constante, néanmoins, s’il y a quelques habitudes à perdre, nous vous conseillerions ces trois-là :

 

Créé le 5 décembre 2018

3astuces Style

 

Le style, c’est la vitrine de l’auteur, ce qui va mettre en valeur son histoire. À lui tout seul, il ne va pas rendre une histoire intéressante mais il peut sans conteste la gâcher !

Je vais vous parler ici de ma conception du style. Elle m’est personnelle mais je pense que nombre de lecteurs s’y retrouveront. Je suis partie de mon expérience personnelle de lectrice pour définir des astuces simples et applicables à toutes les histoires. Je pars du principe que la lecture a vocation à distraire le lecteur, à l’emmener hors de son quotidien, et que rien ne doit perturber son immersion.

 

ASTUCE N° 1 : des phrases fluides !

Comme indiqué dans l’introduction, rien ne doit perturber la lecture et l’immersion dans l’histoire. Pour cela, quelques règles à respecter :

Éviter les phrases à rallonge et/ou de construction complexe. Rien de plus pénible que de devoir relire une phrase plusieurs fois pour en comprendre le sens. Personnellement, cela me fait décrocher très vite.

  • Éviter les enchaînements de « que », « qui » et toutes leurs variantes.
  • Éviter les constructions lourdes de type « c’est ainsi que », « c’est pourquoi », « ce fut alors que »…

Utiliser un vocabulaire simple mais varié pour éviter deux écueils : un mot non compris ou des répétitions.

  • Si un mot non courant est nécessaire : ajouter une note de bas de page. Rien de mieux pour sortir un lecteur de votre histoire que de l’obliger à aller chercher un dictionnaire ! Cela est valable aussi pour l’argot, les régionalismes…
  • Les répétitions sont désagréables à « l’oreille » et le lecteur va garder une note désagréable dans l’esprit. Cela peut le faire sortir de l’histoire également.

Soigner la ponctuation. Elle a pour vocation de permettre au lecteur de respirer et de structurer la phrase pour la rendre plus facilement compréhensible. Une ponctuation mal placée change aussi le sens de la phrase :

  • On va manger les enfants » a un sens différent de « On va manger, les enfants » !
  • La ponctuation donne l’intonation et peut éviter d’ajouter du narratif creux ou de faire un contresens, notamment en utilisant à bon escient les points d’interrogation et d’exclamation.

 

ASTUCE N° 2 : la légèreté !

Comment ça, la légèreté ? Avec la première astuce, vous avez déjà un texte qui a gagné en fluidité grâce à sa structure. Vous pouvez maintenant l’alléger en évitant les pavés de description qui font perdre le fil de l’action.

  • Insérez la description du décor dans l’action de vos personnages : « Mme X repéra tout de suite le canapé d’angle. Elle put s’allonger pour reposer son dos martyrisé. » On sait qu’il y a un canapé d’angle dans la pièce. Ensuite elle peut s’appuyer sur ses sensations pour qu’on connaisse la matière du canapé. Puis promener son regard sur la pièce et se faire des remarques sur ce qu’elle voit.
  • Limitez les incises dans les dialogues. Personnellement, je ne les utilise pas. Je préfère quand j’ai besoin de décrire l’attitude ou la réaction d’un personnage mettre un peu de narratif au milieu du dialogue. Cela évite d’enchaîner les répliques et de faire de longs dialogues.

 

ASTUCE N° 3 : l’adéquation style - récit !

Voilà peut-être le plus difficile : mettre en cohérence ce que vous racontez avec la façon dont vous le racontez !

  • Sur une scène d’action, par exemple, employez des phrases courtes, pour donner une impression d’urgence ou d’enchaînement des actions.
  • Pour une scène de contemplation ou de réflexion par contre vous pouvez allonger un peu les phrases, sans faire des phrases incompréhensibles.
  • Si votre personnage a peur ou est timide, il ne va pas faire de grandes phrases bien construites !
  • Dans les dialogues, employez un langage plus relâché : un langage parlé ! Cela donne de la crédibilité à votre histoire, de l’authenticité.
  • Attention aussi au niveau de langage de vos personnages : une marquise du 18e siècle ne parlera pas comme un adolescent d’aujourd’hui !

 

EN RESUME :

N’écrivez pas pour gagner le prix Goncourt ! Inutile de faire des phrases « alambiquées », « littéraires ». Le plus important est l’efficacité. Votre écriture doit servir votre histoire et non l’inverse.

 

Par Alexandra Mac Kargan

 

Ecriture4mains

Devant les nombreuses questions qui nous sont adressées, et votre curiosité grandissante pour notre duo, Lou et moi vous proposons de partager un peu de notre expérience d’écriture à quatre mains avec vous.

Pour commencer, et si vous pensez que l’exercice est facile pour nous aujourd’hui, détrompez-vous. Un travail de collaboration s’entretient comme toute relation et, avant d’en arriver à être publiées, il s’en est passé des choses. Nous sommes certes très complices, mais ça ne fait pas tout.

 

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En 4 points importants et avec des exemples parlants, nous allons voir comment créer un personnage et le rendre attachant. Évidemment, il y a beaucoup de manières d’y arriver, mais je vous donne ma manière de procéder à moi et elle semble fonctionner !

CONSEIL N°1 : Ne pas détailler trop vos personnages afin de laisser l’imagination du lecteur se l’approprier

Vous pouvez le décrire sommairement, à mesure de la narration, si possible, plutôt qu’en une seule fois : Nom, prénoms, yeux, cheveux, couleur de peau, morphologie basique et signes distinctifs éventuels. Mais il ne faut jamais le comparer à une personnalité connue ni donner ses mesures (taille, pointure, poids, etc..) si ce n’est pas utile dans l’histoire. On ne veut pas une fiche de personnage avec photo même si vous avez un personnage précis en tête. Il faut laisser aussi les lecteurs/lectrices construire leur propre image du personnage. La seule exception reste les Fan Fictions puisque ces histoires mettent en scène des personnages connus.

 

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Autant qu'un athlète s'équipera d'un bon équipement de sport pour s'exercer à toute sorte d'activités sportives, l'auteur doit lui aussi s'organiser et se préparer à écrire pour de meilleures performances et un rendement satisfaisant à ses attentes. Quand vous serez assis derrière votre écran ou votre calepin, prêt à en découdre avec les pages blanches à remplir, votre espace de travail ne sera certainement pas encombré ou couvert de restes de gâteaux, de livres en cours de lecture ou de canettes de soda vides. 

 

Autoeditions Ou Maison 

On évoquait ce débat sur notre groupe facebook "Ecrivains d'Homoromance". J'ai donc finalisé la chronique que j'avais débuté sur "l'édition versus autoédition" en la peaufinant un peu. Dans cette chronique, je vous partage humblement mon expérience en autoédition et en Maison LGBT. Chaque point pourrait faire l'oeuvre de chapitres entiers et ce n'est pas pour rien que des gens ont publié des guides de l'autoédition tant le sujet est vaste mais aussi riche d'expériences variées selon les genres et les niches de lecteurs que vous visez. Donc n'hésitez pas à creuser dans ces oeuvres plus détaillées si le sujet vous intéresse.

Avant de développer le sujet principal de la chronique, je souhaite répondre à une question :