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Passerelles

► Auteure : Julie Lezzie
► Résumé : « Justine emprunta l’escalier et se retrouva nez à nez avec Sarah au premier étage. Ne sachant pas quoi faire d’autre, elle s’approcha pour lui serrer la main. Cette impression étrange l’envahit à nouveau, elle était comme dans un rêve. Sarah lui fit un grand sourire, la dévisageant avec insistance. Quand elle plongeait ses yeux sombres dans les siens, on aurait dit qu’elle sondait son âme. Justine retenait sa respiration. Il lui semblait qu’elles se serraient la main depuis une éternité, les yeux dans les yeux, lorsqu’un homme apparut dans l’encadrement d’une porte, annonçant : « Le cours de LSF va commencer ! »
Justine revint brusquement à elle. La main de Sarah glissa soudain hors de la sienne, et la jeune femme descendit hâtivement les escaliers. Une fois en bas, elle s’arrêta, se retourna et lui lança un regard furtif avant de disparaître. Justine se dirigea vers la salle de classe où les autres avaient disparu. Il lui tardait à présent d’apprendre la langue des signes. »

Justine, enseignante spécialisée, est passionnée par son métier. A la rentrée, elle retrouve sa classe d’enfants pas comme les autres et fait connaissance avec ses nouveaux élèves. En accueillant Olivier, autiste et sourd, elle ne se doute pas un instant que cela bouleversera sa vie. Passerelles est le premier roman de Julie Lezzie.
► Nombre de mots : 51111
► Genre : Romance
► Public : Adulte
► Niveau d'érotisme : ★★☆☆☆
8,90 €
Description du produit

EXTRAIT :

Les deux jeunes femmes s’observaient, perdues dans la contemplation l’une de l’autre. Le regard de Justine glissa le long du corps de Sarah pour mieux le détailler. Petite et menue, elle portait un jean noir qui semblait avoir été cousu sur elle, avec un chemisier bordeaux dont le cintrage soulignait à la fois sa taille et sa poitrine. De longs cheveux bruns tombaient en cascade dans son dos. Des sourcils rebelles donnaient un air mutin à ce visage féminin. Ses yeux aux longs cils maquillés étaient si foncés qu’ils se confondaient avec la pupille, ce qui lui donnait un regard profond et envoûtant. La directrice ne remarqua rien de la tension qui s’était installée entre les deux jeunes femmes qui, à défaut de pouvoir communiquer, s’étaient comprises d’un simple regard.

 

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