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Lumière sur Mel, chroniqueuse et blogueuse indépendante

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Elle s’appelle Émilie (Mel), elle a 34 ans et vit dans le sud de la France. Elle a exercé le merveilleux métier d’éducatrice spécialisée pendant quelques années. Merveilleux par la diversité des publics qu'elle a pu accompagner, par sa richesse humaine et par ce qu'elle a pu transmettre ainsi que recevoir. Depuis novembre 2018, elle occupe un poste d’assistante qualité au sein d’un complexe comprenant cinq structures du médico-social. Elle s’épanouit dans son travail qu'elle pratique avec conviction et passion.

Une fois la porte de mon bureau fermée, Mel rentre chez elle pour s’adonner à son centre d’intérêt favori : la lecture et les livres. Amoureuse de la littérature, des mots et des maux, depuis qu'elle sais lire, c’est avec beaucoup d’enthousiasme et d’amour qu'elle apprécie de partager ses lectures avec sa p’tite mamie dans un premier temps, puis avec des lecteur.rice.s et chroniqueur.euse.s dans un second temps.

Lire, délivre ! Elle en fait son credo.

Quand avez-vous commencé à chroniquer des livres et quel était votre objectif ou vos attentes en les publiant sur un blog ?​

J’ai commencé à chroniquer des livres il y a un an et demi en publiant mes appréciations dans mon groupe sur facebook. A force de lectures, de publications et de retours positifs sur mes chroniques, j’ai décidé d’étendre ce partage en créant un blog littéraire en juin 2018. J’éprouvais le besoin de laisser une trace de mes ressentis, de mes avis et ainsi d’immortaliser chaque moment de liberté, d’ailleurs, de voyage que me procure la lecture.

Aimer à lire, c’est faire un échange des heures d’ennui que l’on doit avoir en sa vie contre des heures délicieuses.  Montesquieu

Mais ce ne fut pas l’unique raison ! A mon sens, un blog littéraire doit être vivant. Il est le lieu d’échanges, de réflexions et de partages autour d’une passion commune : la lecture et les livres.

Le plaisir de lire est double quand on peut partager avec un autre les mêmes livres. Katherine Mansfield

Mon blog : https://touslesvoyageslivresquesdemel.wordpress.com/

Sur quels points ou quels aspects apportez-vous le plus d'attention quand vous lisez un livre et comment les sélectionnez-vous ?​

En général j’effectue mon choix par instinct au vu de l’illustration de la couverture.  Néanmoins, si cette dernière ne m’inspire pas mais que je trouve le titre accrocheur, alors je lis la quatrième de couverture.

Il y a une chose que je ne fais pas lorsque je sélectionne un livre, c’est de lire les commentaires laissés sur les plateformes ou autres sites. Et cela pour la simple raison que je ne souhaite aucunement que mon opinion soit biaisé par ce que je pourrais y lire et parce qu’un livre qui n’est pas apprécié par un lecteur peut l’être par un autre.

Au cours de ma lecture, je porte mon attention sur le fond et la forme. On ne peut dissocier les deux. La forme sert le fond. Lorsque je lis un roman, j’apprécie de voir comment l’auteur va apporter de la richesse à son récit en utilisant divers procédés littéraires. Ça me plaît et je me régale à les analyser. Et bien évidemment, un autre point qui est pour moi primordial et qui peut être fort dommageable lorsqu’il fait défaut : la bonne mise en pratique des règles de rédaction (syntaxe, grammaire, orthographe, etc).

Un lecteur satisfait est un acheteur potentiel !

Combien de livres chroniquez-vous chaque année ?​

L’année dernière (2018), j’ai chroniqué plus de 100 livres. Je ne me fixe pas d’objectif quantitatif à atteindre. La lecture doit rester avant tout un plaisir.

Ce qu’on lit avec plaisir se retient aisément parce que le plaisir fixe toujours l’attention ; mais les livres consultés accidentellement, ou parcourus avec impatience, laissent peu de traces dans la tête. Samuel Johnson

Quel est selon vous la plus grande difficulté et le plus grand challenge quand on rédige une chronique littéraire ?​

Me concernant, la plus grande difficulté lorsqu’on rédige une chronique littéraire se situe dans la rédaction d’un avis négatif à la suite d’une lecture inappréciée. Cela ne m’arrive pas souvent mais quand c’est le cas, cela s’avère rapidement compliqué. Compliqué non pas dans le passage à l’écrit mais plutôt dans la façon de tourner mon appréciation pour ne pas heurter l’auteur et de bien faire comprendre au lecteur que ce que j’avance est propre à mes ressentis.

Ainsi que je l’ai écrit plus haut, un livre qui n’est pas apprécié par l’un peut l’être par d’autres.

Qu'en est-il des réactions des auteurs ? Avez-vous déjà reçu des retours négatifs suite à un avis déplaisant ? ​

Les auteur.e.s sont généralement très satisfait.e.s. Je n’ai pas encore eu de retours négatifs concernant la construction et le contenu de mes chroniques. Récemment, le seul point sur lequel un auteur est venu m’interpeler est la note (10/20) que je lui ai mise et qu’il a considéré être sévère. Néanmoins, elle était justifiée et il n’a aucunement discuté mon appréciation en elle-même. C’est uniquement la note qui l’a contrarié car pour lui un livre noté 10/20 n’attire pas le lecteur. Ce qui, en soi, est tout à fait entendable.

Et vos lecteurs, rejoignent-ils vos avis et commentaires sur vos lectures ?​

Il peut arriver que les avis divergent mais cela rend les échanges intéressants, riches, vivants. Lorsque je publie une chronique, je ne m’attends pas à ce que les lecteurs soient ou non en accord avec ce que j’écris. L’essentiel, à mon sens, est de pouvoir discuter, faire part de nos ressentis, s’écouter et surtout s’entendre. Je pars du principe qu’il faut savoir respecter les opinions de chacun. Le tout blanc ou le tout noir ne m’intéresse pas. Ce que j’apprécie chez un lecteur, c’est sa capacité à exprimer pourquoi il a aimé ou non tel ou tel livre. Néanmoins, je dois bien avouer qu’il est toujours très appréciable de lire des commentaires tels que : « Ta chronique me donne envie de lire ce roman. » ou « Super chronique, merci ! » ou encore « J’ai beaucoup aimé ce roman et rejoins ce que tu dis. »

Si vous deviez citer les qualités indispensables pour devenir chroniqueur, quelles seraient-elles et pourquoi ?​

Les qualités indispensables pour devenir chroniqueur tiennent, à mon sens, en 7 points :

  • avoir une belle plume
  • être curieux
  • être rigoureux
  • avoir le sens critique
  • savoir analyser
  • savoir émettre un avis
  • avoir le sens du contact

Quels sont les points positifs et négatifs à être chroniqueur littéraire ?​

Les points positifs :

  • échanger et rencontrer les lecteurs, chroniqueurs, auteurs
  • ouvrir notre esprit à des genres littéraires différents de ceux connus
  • lire, encore et toujours

Je ne vois pas de points négatifs mais peut-être qu’avec le temps… A suivre !

Quel est votre genre de prédilection et pourquoi ?​

Je n’ai pas vraiment de genre de prédilection. Je m’intéresse à tout ce qui est possible de lire. Je suis très curieuse et ai constamment besoin de nourrir cette curiosité. J’aime être surprise dans le bon ou le mauvais sens, sortir de ma zone de confort et tenter l’aventure vers l’inconnu.

Y'aurait-il un genre en particulier que vous aimeriez chroniquer et qui ferait, d'après vous, défaut aux Maisons LGBT+ ?​

Il y a bien un genre que j’aimerais chroniquer et qui fait défaut aux Maisons LGBT+ : le thriller notamment psychologique.

Vous avez chroniqué des livres chez Homoromance Editions, quels sont vos coups de coeur et pourquoi ?​

Honnêtement, je n’ai pas chroniqué de nombreux ouvrages de chez Homoromance Editions si ce n’est ceux d’une auteure dont j’apprécie beaucoup la plume et la personne. Mon coup de cœur va à Revenge – Les voies du destin d’Alexandra Mac Kargan.

J’espère bientôt pouvoir en découvrir beaucoup d’autres. D’ailleurs, j’ai déjà relevé quelques noms et quelques titres. Je sais que de belles journées de lecture sont à venir !

Y'a-t-il une anedocte que vous souhaiteriez partager avec nous?

Il y en aurait bien plusieurs mais je ne vais vous en raconter qu’une seule qui est plutôt récurrente.

À de nombreuses reprises, j’ai été contactée par des auteurs qui me sollicitaient pour lire leur roman. Jusque-là, me direz-vous rien d’anormal ou d’étrange, j’en conviens. Donc nous échangeons. Je leur fais part de ma façon de pratiquer si je venais à accepter leur proposition, à savoir : délai, publication, partage et nous en venons au fameux sujet de dissonance : la notation. Et là, surprise ! Ils explicitent clairement le souhait de voir attribuer à leur ouvrage une note équivalente ou supérieure à 4/5. Bien évidemment, je ne me démonte pas et leur fais gentiment comprendre que je ne suis pas de cette catégorie de chroniqueur.euse.s et mets fin à la conversation aussi rapidement qu’elle a commencé. Les ressentis après lecture ne se commandent pas cher.e.s auteur.e.s. N’est-ce pas ahurissant et totalement irrespectueux (pour eux comme pour nous) de recevoir de telles demandes ?

Son siteweb

 

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